La France sombre...

Le R.P.F ......

Message aux gaullistes

Voeux pour 2017 du R.P.F

Le Rassemblement du Peuple Français, tient à présenter à chaque Française et chaque Français ses meilleurs vœux pour l'année 2017.

 

L'année 2016 s'achève, elle aura été dans la continuité de celle de 2015 marquée par du sang et des larmes causés, une fois de plus, par de lâches attentats islamistes.
 
Nos pensées vont une fois encore aux victimes de ces atrocités et à leurs familles.
 
L'année 2016 aura aussi été marquée par l'annonce de Monsieur Hollande qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat. Cette annonce sonne comme un constat flagrant de son échec et de 5 années perdues pour la France.
 
Monsieur François Fillon aura, quant-à-lui, créé la surprise en s'imposant dans des primaires de la droite face aux favoris Nicolas Sarkozy et surtout à Alain Juppé pourtant le candidat des médias, donné grand gagnant d'une présidentielle que finalement il ne verra pas.

 

Nous tenons -et c'est notre rôle en tant que gardiens de la pensée gaullienne- à rappeler que l'élection présidentielle est la rencontre d'un homme ou d'une femme avec la nation et le peuple, certainement pas celle du chef d'un camp ou d'un parti avec ses militants. Il n'y a pas en France d'un côté un peuple de droite et de l'autre un peuple de gauche ! 

 

L'américanisation de la société française se poursuit hélas avec la bienveillance d'une classe politique pressée de mettre fin aux fondements du gaullisme dont pourtant certains osent s'en réclamer. Le régime des partis est réapparu plus fort que jadis et une fois de plus ce sera aux gaullistes de stopper cette frénésie qui conduira, n'en doutons pas, une nouvelle fois la France vers sa perte.

 

Qu'apportera l'élection présidentielle qui s'annonce ? Le peuple Français, privé de tout espoir, ne se fait guère d'illusion, mais le renoncement n'a jamais rien résolu !

 

Un gaulliste arrivera t'il à se dresser face à cette situation ? Nous le saurons prochainement, l'étape pour obtenir les parrainages nécessaires afin de pouvoir être candidat à la fonction suprême sera forcément délicate de par les pressions des partis opérées sur les élus locaux et les manipulations habituelles des médias qui boycottent toutes voix qui iraient à l'encontre de leur pensée unique.

 

Le Rassemblement du Peuple Français, quant à lui, continue son travail pour refaire connaitre les valeurs du gaullisme. Une nouvelle génération de gaullistes se réveille nous montrant que notre action atteint son but ! Mais la défense du gaullisme, de la mémoire du général de Gaulle et l'enseignement de toutes ces valeurs que portait l'homme du 18 juin -que nous faisons depuis le réveil du Rassemblement- n'est forcément pas suffisant pour redresser le pays, le combat politique est aussi nécessaire à cela.

 

Pour toutes ces raisons, le Rassemblement du Peuple Français a également décidé de participer au travail politique que réalise depuis plusieurs années l'U.P.F. Des membres du Comité Directeur du R.P.F ont d'ailleurs intégré le Conseil National de l'U.P.F afin d'aider cette structure dans la bataille politique qu'elle mène.

 

Le R.P.F servira d'aiguillon à la famille gaulliste qui devra :
  
-Ecarter du pouvoir ceux qui nuisent aux intérêts de la France ! 
-Rétablir l'Etat et nos institutions ! 

-Mettre fin au régime des partis !
-Redonner à notre pays son indépendance, sa souveraineté nationale et populaire ! 
-Remettre la France au premier rang dans le concert des nations ! 
-Stopper le communautarisme qui s'installe et remettre à leur place ceux qui veulent nous imposer leurs moeurs et coutumes !
-Instaurer une 3éme voie sociale entre le libéralisme et le socialisme !
-Reconstruire notre économie et notre armée ! 
-Rassembler les français par delà les clivages politiques !
 
Parce que la Ve République est aussi menacée par ceux qui aimeraient marquer leur nom dans l'histoire en détruisant l'oeuvre du général de Gaulle, nous devons nous rassembler !

 

 

"La fin de l'espoir est le commencement de la mort" Charles de Gaulle

L'État d'urgence agricole s'impose !


Les 2 derniers étés ont été marqués par une crise dans le monde agricole, touchant majoritairement les éleveurs laitiers, bovins et porcins, les céréaliers sont eux aussi touchés, de même que les légumiers.

 

Des accords ont été trouvés:

 

Pour le lait, avec le Géant Lactalis, 275€ les 1000L payés à l'année, ils atteindront 300€ en décembre.. normalement.
Mais en 2014, le lait était à 365, en 2015 à 305€, il ne cesse de baisser.


La crise du lait ne sera pas terminée tant que son prix ne sera pas régulé à échelle européenne.
Certes, cela soulagera les trésoreries mais les problèmes risquent de ressurgir dès le début 2017.

 

Il faut au moins 0,35c pour couvrir les coûts de production et pouvoir rémunérer le travail, et l'accord est de 270 donc 0,27c..le compte n'y est pas!

Pour le boeuf, Carrefour a cédé aux revendications des éleveurs(Coeur de gamme notamment) mais des enseignes comme Casino restent réticentes.

Pour le porc, la demande chinoise permet aux éleveurs de se refaire une petite santé..mais jusqu'à quand ?!

 

Les coopératives et les industriels ne sont pas les seuls responsables de cette énième crise agricole.

 

Les pouvoirs publics abandonnent le monde paysan. Et l'UE n'arrange rien avec sa politique d'ouverture à tout va des frontières européennes sans aucune harmonisation, une ouverture à l'international acheminant des produits d'USA et Canada (DANGER TAFTA et CETA), assome les paysans français eu leur imposant le mise au norme qui les endette.

 

Les agriculteurs ne peuvent plus vivre dignement de leur métier.


On parle d'Alstom, mais il existe un plan social qui passe sous silence : des milliers d'agriculteurs cessent leur profession chaque année à cause des difficultés économiques et du au sentiment d'être abandonnés.


Un exemple : dans la Creuse, le département donnait une subvention de 4000€ aux agriculteurs, c'est supprimé, désormais, la région la versera en vertu de la loi NOTRe qui enterre de ce qui reste de la proximité entre les pouvoirs publics et le monde paysan, j'ai bien dit ce qui reste.

 

Il faut tout remettre à plat, remettre à flot les trésoreries, avoir une politique agricole qui rénumére  dignement les agriculteurs avec une TVA sociale qui réduirait les charges qui pèsent sur le coût du travail, pour redonner de la compétitivité à ce secteur et une répercussion sur les salaires.

Mais quel(s) homme(s) politique(s) aura le courage de le faire, face à une classe politique française et une UE qui, cela se confirme, ne veulent plus de la paysannerie française ?!

 

Valentin L.
Secrétaire National R.P.F chargé de l'agriculture

Une agriculture à sauver !

L'agriculture française, vaste domaine.... tout le monde connaît notre agriculture, ses champs, ses récoltes, mais l'on oublie trop souvent les crises à répétions et le mal être sui règne dans nos campagnes, riches de terroirs.

 

J'ai parlé des crises à répétions, qu'est-ce à dire? C'est le problème récurrent dans le monde paysan : la baisse des prix. Mais depuis 2014, la situation s'est détériorée.

 

Les cours du porc ont chuté à cause de la guerre en Ukraine, car la Russie a mis en place un embargo sanitaire sur les produits de viande française, en retour l'UE a décrété des sanctions européennes à l'encontre de la Russie.

 

La perte est énorme pour nos producteurs de porcs, de même pour les producteurs bovins.

 

En 2015, l'UE a décidé de mettre fin aux quotas laitiers, déjà décidé par Bruno le maire en 2009. 

 

Fin de la régulation du prix à échelle européenne.

 

Les éleveurs laitiers subissent de plein fouet ce qu'on appelle le marché commun ou libre.

 

Depuis trois ans, le TAFTA, traité transatlantique qui est  un traité de coopération entre les USA et l'UE, se négocie en secret. Mais que va t-il apporter concrètement ?

 

Des produits alimentaires aux OGM, chlore, antibiotiques et hormones.

 

Nous aurons donc des produits américains au détriment des nôtres qui sont riches de saveur.

 

Le gouvernement s'abaisse devant les USA, ne défend pas le monde paysan et nos terroirs.

 

Tous ces événements ont cristallisé la colère des paysans qui manifestent depuis plus d'un an pour sensibiliser politiques et population : blocages de routes, de magasins, de plateformes d'approvisionnement, tracts distribués, contrôle de l'étiquetage des produits.

Cet été, le laitier numéro un européen Lactalis affiche un prix le plus bas:256€ les 1000L de lait au lieu de 380 pour que les éleveurs puissent vivre de leur métier.

 

Espérons que ce conflit se termine. La paysannerie française qui a jadis fait la fierté de la France meurt.

 

En cinquante ans, le pays a perdu plus de trois millions d'agriculteurs. Ils étaient quatre millions en 1963 ; il ne sont plus qu'environ 900.000 aujourd'hui. Ils représentent 3,6% de la population active. Le nombre d'exploitations a suivi la même tendance (quelque 500.000 aujourd'hui, contre près de 2 millions à l'époque). 

 

Cela semble se confirmer, les politiques français et Bruxelles ne veulent plus de l'agriculture française.

 

La paysannerie française qui a jadis fait la fierté de la France perd de son prestige : ses richesses et sa force s'effondrent, car sacrifiés sur l'autel d'une Europe bureaucratique et d'un gouvernement déserteur.

Si les agriculteurs français disparaissent, la France meurt.

 

Valentin L.

18 juin 1940

 

 

Il y a 76 ans un général peu connu lançait un appel qui marquera l'histoire de la France...

 

 

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.

 

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi.

 

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

 

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

 

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.

 

Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

 

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

 

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »

 

Général Charles de Gaulle

18 juin 1940

 

S'en suivra un autre appel le 22 juin...

 

Une politique pour la France...

Politique de la France
Bilan de la réunion des gaullistes de conviction du 20 février 2016
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Voeux du R.P.F

Le Rassemblement du Peuple Français, tient d'abord à présenter à chaque Française et chaque Français ses meilleurs vœux pour l'année 2016.

L'année 2015 s'achève, une année qui aura marqué la France par le sang et les larmes, débutant par un attentat islamiste contre la liberté de la presse et finissant par d'autres attentats islamistes dans toute la capitale.

 

Nos pensées vont bien évidemment aux victimes de ces atrocités et à leurs familles.

 

Cette année aura aussi été marquée par des élections dont les résultats ne laissent entrevoir aucune solution crédible pour relever notre pays, tout en permettant au peuple français de rester uni : 

 

- L'arrivée de migrants voulue par François Hollande a conduit certaines villes à vivre dans un climat de guerre civile, c'est ainsi que malgré le silence des médias une ville comme Calais connaît actuellement de graves troubles, une zone de non droit est entrain de s'y installer !

- Les régionalismes de plus en plus forts ont vu les indépendantistes Corses et Martiniquais prendre la tête de l'exécutif de leur collectivité, ce qui pourrait conduire à l'avenir à une remise en cause de l'intégrité et de l'unité de la République voire au démantèlement de la France.

 

Alors quelles solutions espérer ?

 

On nous a demandé encore dernièrement "à quand un rassemblement des gaullistes ?" Eh bien lorsque les gaullistes auront fini de se diviser et décideront d'être réellement gaullistes ! Lorsqu'ils penseront aux intérêts de la France avant tout autres intérêts notamment personnels !

 

Nous les invitons à dépasser leurs petites querelles de clochers afin d'établir, ensemble, une véritable force qui, demain, sera en mesure de faire ce que d'autres -de par leurs racines et leur passé- ne seront jamais en mesure de réaliser : 

 

-Ecarter du pouvoir ceux qui nuisent aux intérêts de la France ! 
-Rétablir l'Etat et nos institutions ! 
-Redonner à notre pays sa souveraineté nationale et populaire ! 
-Remettre la France en première place dans le concert des nations ! 
-Reconstruire notre économie, notre armée et enfin rassembler le peuple français !

 

Soyons réalistes, au jour d'aujourd'hui, aucun mouvement politique n'est en mesure de renverser le régime des partis qui s'est restauré, pas plus l'extrême droite qui -quoi qu'il arrive- perdra toujours au second tour des élections que d'autres partis qui -voulant copier les thèses de l'extrême droite- ne peuvent réaliser plus de 4 ou 5% !

 

L'année 2016 doit donc conduire au rassemblement tant désiré par la famille gaulliste afin de préparer les prochaines consultations de 2017 qui engageront, plus que jamais, la survie de la France ! 

 

Un embryon de ce rassemblement s'est déjà mis en marche, plusieurs mouvements gaullistes ont fait le choix d'y répondre, le Rassemblement du Peuple Français -mouvement historique de la famille gaulliste- a décidé d'appuyer ce rassemblement et de le cautionner ! Mais ce rassemblement ne sera de taille que s'il réunit toute la famille gaulliste et bien au delà... La famille Bonapartiste, dont le combat pour la France a toujours été une priorité, sera également une force participant à ce rassemblement, nous les avons invité à y participer et leur sens de l'intérêt général leur a fait -une fois de plus- répondre "présents" !

 

Nous invitons également toutes celles et tous ceux venant de la droite, de la gauche ou du centre, qui -dans le cadre des institutions de la Ve République- feront le choix du redressement de la France à y participer !

 

Ce défi du rassemblement doit être relevé, nous nous devons de réussir ! Sans cela les risques de soulèvement populaire sont à craindre !

 

Françaises, Français, pour la France, le moment est venu de se mettre en ordre de bataille ! Préparez-vous !

Les contre-vérités de l'écologie actuelle

Avec le docteur Petroussenko, auteur du papier ci-dessous, nous avons assisté à une réunion organisée par le député de la Nation Jacques Myard à l'Assemblée nationale et dont les intervenants traitaient du climat
 
L'intérêt de la réunion : des questions sont à poser et les scientifiques doivent y répondre, ensuite, mais ensuite seulement, le politique devra prendre position et voter en consèquence
 
Le sujet doit arriver à l'Assemblée nationale et cette réunion avait pour but de permettre au député Jacques Myard de se faire une idée
 
Nous avions, au Forum Pour la France, notre association "chapeau" qui permet justement de travailler les sujets et d'émettre ensuite des propositions, entendu un directeur de recherches du CNRS qui arrivait aux mêmes conclusions que les deux "savants" qui viennent , devant nous, de traiter du sujet
 
Pour l'instant pas de prise de position : L'homme est-il responsable du changement climatique ou pas. Nous venons d'entendre les partisans du NON, nous entendrons plus tard les partisans du OUI, ensuite nous prendrons parti
 
Toute intervention de votre part, sera la bienvenue, mais attention, pas d'histoire le neveu de la concierge de mes voisins a entendu un quidam dire que
 
Bonnes fêtes à tous

 

Henri Fouquereau
Président du Comité directeur du R.P.F

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Mission... Rassembler les gaullistes !

Cher Sébastien Nantz,

 

Au moment où le monde ancien meurt et où le monde nouveau à peine à naître, il est urgent de se poser les bonnes questions et d'y apporter les bonnes réponses- D'abord les dernières générations n'ayant pas tracé leur route, les prochaines vivront moins bien que les anciennes. Mea culpa, nous n'avons pas su transmettre l'héritage que nous ont légué nos anciens; Il est temps d'en prendre conscience et de tenter de renverser la vapeur.

Deuxièmement : le monde émergent qui représentait 7% du PIB mondial en représente désormais 50%. Avantage non pas créé par lui, ce qui serait une bonne chose, mais abandonné par le monde Occidental. Il est temps de retrouver de la croissance afin que les jeunes conservent, chez nous, l'espoir d'un meilleur avenir et que la France retrouve sa place de puissance mondiale.

 

Enfin, l'abandon par la France de la moitié de son industrie est une plongée vers un naufrage. Il en est souvent de même dans divers domaines, 3 millions de chômeurs en France et des centaines de milliers d'emplois non assurés par manque de gens spécialisés, c'est un crime. 65 milliards dépensés pour l'énergie, 70 milliards perdus dans le déficit de notre commerce extérieur. Nous coulons et il est temps de revenir à nos fondamentaux. La France ce n'est pas la droite, la France ce n'est pas la gauche, la France ce n'est pas le socialisme, la France ce n'est pas le néo libéralisme, La France c'est une autre voie, celle d'un marché encadré par un Plan, un Etat sauvegardé dans ses droits, sa dignité, son autorité, c'est une nation indépendante et souveraine, c'est une armée nationale, une monnaie nationale, c'est le peuple rassemblé et associé à toutes les décisions, c'est notre histoire, avec ses Sully, ses Colbert, ses Richelieu, ses Mazarin, ce sont ses Rois, Empereurs, Républiques, ses Clémenceau et ses de Gaulle.

 

Voilà cher ami cette certaine idée de la France pour laquelle nous nous battons, pour laquelle nous devons rassembler, pour laquelle nous devons gagner.

Vous êtes désormais chargé de rassembler les Gaullistes de Conviction, notre ami Jacques Cotteray est chargé de les former pour qu'ils se présentent aux prochaines élections, le Forum Pour la France dessine la route qui doit sortir la France de l'impasse. Nos hommes de l'art sont les meilleurs et sur tous les dossiers, à vous maintenant de former les bataillons que nous ferons marcher vers la victoire.

 

Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum Pour la France
Ancien collaborateur de Jacques Chaban-Delmas, d'Henri Duvillard et Michel Jobert

Le Béchikh ça brûle...

Par David Saforcada, Président de France Bonapartiste

http://www.lejournaltoulousain.fr/opinions/le-bechikh-ca-brule-43449

Jeudi 5 novembre, le président de ‘’Fils de France’’, les patriotes musulmans, tout un programme, était l’invité de Debout La France. Même si de bonnes questions ont pu être posées par des cadres de DLF 31 à Camel Bechikh, la fédération départementale du mouvement de Nicolas Dupont Aignan ne sort pas grandie de cette invitation.

Donner la parole à ce personnage aurait été compréhensible dans le cadre d’un vrai débat avec à ses côtés (ou face à lui) un véritable contradicteur spécialiste des questions religieuses. Nous avons eu, à la place, une tribune ouverte à un tenant de la Manif pour tous, partisan d’une vision française “passéiste”, mélangeant de nombreux sujets historiques et politiques. Un religieux “rigoriste” repoussant d’un revers de main (passablement énervé) son appartenance à l’UOIF et autres sujets dérangeants, véritable “mouche tsé-tsé” par son discours et son “non discours”. Que certains aient joué du mariage gay pour s’attirer des voix et des (pseudos) alliés chez les Français de confession musulmane me laisse penser que l’électoralisme est le cancer de la politique. D’ailleurs M Bechikh l’a dit à un moment “Paris vaut bien une messe”, donc l’on peut bien imaginer que l’islam rétrograde triomphant vaut bien quelques postures …

J’ai été plus que surpris de voir 80% de la salle applaudir ce monsieur. Je ne pense pas que la “certaine idée de la France” du général de Gaulle se retrouve dans les propos belchikhiens entendus ou sous-entendus jeudi dernier. Comment applaudir une personne qui prend les Salafistes, au pays de Mérah, pour rien du tout ? Comment applaudir une personne qui au lieu de condamner le sort des homosexuels dans certains pays musulmans, renvoie à la Russie ? Comment applaudir un homme qui met son « livre » au-dessus des lois et du Code Civil ?

Moi je dis danger. Lorsque l’on pisse face au vent, il ne faut pas s’étonner de se prendre le retour sur les godasses.

Ce 9 novembre à Colombey

Le Rassemblement du Peuple Français a été présent ce 9 novembre à Colombey-les-Deux-Eglises afin de rendre hommage à son fondateur et éternel président.

Nous regrettons toutefois que cette journée de recueillement ait été, une fois de plus, manipulée par les politiques ! Certains d'ailleurs n'ont pas manqué de mener leur campagne électorale profitant de l'occasion pour faire de l'affichage sauvage afin de faire le plus de récupération possible.

Le R.P.F regrette de voir les vrais gaullistes mélangés à tous ces politiciens que le général de Gaulle exécrait !

 

 

Ci-dessous "mémorial Charles de Gaulle" sur les traces historiques du R.P.F

Les valeurs du gaullisme résumés en 6 citations

 

Rien ne peut valoir et n'est plus crédible que des propos tenus directement par la personne concernée... Résumé des valeurs du gaullisme en 6 citations du général de Gaulle !

Un certain 18 juin...

 

AUX GAULLISTES DE CONVICTION

 

 
N'OUBLIONS PAS QUE LE 18 JUIN 1940, UN HOMME SEUL CONTRE TOUS, a relevé le tronçon du glaive pour défendre l'essentiel : L'honneur, le bons sens, l'intérêt de la Patrie !
 
Homme issu de l'histoire de la France, il savait et a voulu faire savoir que la flamme de la résistance ne doit s'éteindre et ne s'éteindra jamais
Il a combattu, ennemis et amis de la France, il a combattu le déraisonnable, il a lutté de toutes ses forces contre les impérialismes
il a affirmé que le seul combat qui vaille est le combat pour l'homme.
 
Révolutionnaire, dans le bon sens du terme,  il a promu l'association, dans l'entreprise, dans la vie politique et partout en France
entre le socialisme et le libéralisme, quelque chose de simple, de digne et de pratique
Nous avons le devoir de continuer la lutte, afin de nous affranchir définitivement d'un socialisme inhumain et d'un néo libéralisme qui ne l'est pas moins
-=-=-
 
Le monde en crise sévère, pour une toute autre raison que celle de la finance
 
Le mondialisme, le tout concurrence, la recherche du plus petit prix, la lutte à mort contre l'inflation, voilà les responsables d'une crise sévère qui nous entraîne
 
vers un naufrage imminent
 
Prenons un exemple : le Porc : la recherche du plus petit prix fait que le porc dont le prix a baissé de 20% en un an, est actuellement est acheté 1,24 euro le kg, l'éleveur en France touche une prime de qualité qui lui fait toucher un total de 1,40 euro par kg. Seulement le porc lui revient à 1,60 euro le kg. C'est à dire que depuis longtemps, l'éleveur perd de l'argent à travailler. Ce qui n'est quand même pas le but recherché par tout travailleur qu'il soit à son compte où pas
Bien évidemment, l'éleveur se met en colère et tout gouvernement aussitôt, qu'il soit de gauche comme de droite, verse une subvention, que le citoyen contribuable devra payer avec ses impôts.
 
Tous les élevages, veaux, vaches, cochons, couvées sont touchés, rappelons que 1,5 millions de poulets sont importés chaque semaine par la France, 
Bien évidemment et par voie de consèquence,  les abattoirs  ferment les uns aprés les autres.  GAD - AIM
 
D'où vient le mal? De la grande distribution qui met les éleveurs français en concurrence avec des pays ou l'élevage de la bête se fait dans des conditions atroces, ou les employés sont sous payés, où aucune norme n'est repectée.
 
En France tout éleveur doit  respecter les normes, les directives et les règles, et pour cela il doit emprunter. Hier les intérêts de l'emprunt étaient supprimés par l'inflation, c'est le contraire qui se passe aujourd'hui, hier l'éleveur, qui élevait à l'ancienne, fournissait des bêtes de qualité, aujourd'hui le cochon ne sent plus le cochon, le lard n'est plus gras, la farine et les produits polyphosphatés ont fait leur oeuvre : insipide, on peut, pour faire des patés (tous industriels) mettre n'importe quoi, sauf du cochon
 
Bien sûr ce sera le règne de centres d'élevage énorme, avec des bêtes nourries avec du poisson oui du poisson, car la farine issue des poissons non comestibles, ne vaut rien et elle nourrit tout dont d'autres poissons et l'homme- Les bêtes ne voient jamais le jour, ne marchent plus, ne bougent plus. La couleur , le goût, la forme aussi, sont apportés par des adjuvants, que seuls des chimistes peuvent décrypter. Même chose pour les fruits et légumes qui ne voient plus ni le jour, ni le soleil, même plus la terre
 
Les grosses sociétés qui s'intallent dans des pays à bas coûts de production, profitent des prix de vente les plus bas, puisque le prix de revient est encore plus bas- et ils enrichissent de plus en plus l'actionnaire au détriment, de l'employé et du consommateur
Comment avons nous pu laisser en 1973, puis 1976, nos responsables politiques  instaurer le système des changes flottants et imposer la libéralisation de la monnaie : un homme, chez nous, VgE a signé les deux fois, la première en tant que Sinistre des finances, la seconde, les pieds dans l'eau d'une piscine, là bas à la Jamaïque. Madame Thatcher et R. Reagan n'avaient plus qu'à prendre les commandes pour imposer leur néo libéralisme : baisse d'impôts pour les plus riches, moins de dépenses pour les Etats, redistribution dans un seul sens.
 
Nous pourrions admettre qu'un populiste énivré par ses propres paroles, puisse commettre cette erreur monstrueuse, mais pas giscard le petit, dont l'intelligence ne peut être mise en doute. IL SAVAIT, comme toute personne ayant lu quelques livres sur l'économie
ENFIN  le FMI vient de contester la théorie libérale de ces gens entraînés par l'école de Chicago qui affirmait que plus les riches étaient riches et plus cela contribuerait à la croissance.  Plus de 40 ans pour trouver le mal. Mais bon sang, il n'avait qu'à demander, gentiment ont leur aurait dit  :
Fin des années 70 au invité au Sénat, j'ai posé le problème : ultra libéralisme, SMI, MCM -   les MCM étaient en discussion :  il s'agissait de rembourser à l'Allemagne la différence entre DM et Franc, dés que l'Allemagne vendait chez nous. Plus bête on meurt, quoi que giscard et Chirac en taxant l'investissement avaient fait aussi bien. Le chef de groupe a sifflé et tous comme un seul homme ont accepté les MCM qui ont favoriser la réindustrialisation de l'Allemagne, l'agro alimentaire allemand est devenu notre concurrent - bas prix, puisque subventionné par nous
 
Mon boucher, qui n'est pas bouché lui, me dit, si un riche seul peut se payer une entrecote, je suis ruiné. Si la multitude possède un pouvoir d'achat suffisant, je travaille - tout est dit; Et malgré cela les politiques du monde entier, font évoluer depuis 40 ans la richesse des plus riches, laissant les plus pauvres et les classes moyennes sur  le bord du chemin.
Le FMI a fait les comptes : lorsque les 20% les plus riches voient leur pouvoir d'achat augmenter de 1%, le PIB régresse de 0,8% dans les 5 cinq ans qui suivent
Par contre si les plus pauvres voient leur pouvoir d'achat augmenter de 1% la croissance s'élève de 0,38%
Le problème est là : 17 millions de personnes dans le monde détiennent 41% de la richesse mondiale - 17 millions de personnes ne consommeront jamais autant que 7,5 milliards de gens, or nos riches ont vu leur richesse augmenter de 12% en 2014, pendant que les autres claquaient du bec
 
Mais plus fort encore, nos génies du mal, ont tant et si bien fait, que notre richesse s'en va dans la région  Asie Pacifique, qui deviendra, la région la plus riche du monde (hors Japon) en 2019 et là, le même problème va se poser et certainement accentué : l'argent là bas ne reste que dans quelques coffres
Continuons à acheter chinois ou autre, nous supprimerons des emplois, de la richesse et nous perdons nos valeurs
Va t-on enfin prendre conscience du problème : la puissance aujourd'hui, c'est l'argent. Philippe Folliot ayant un engagement de dernière minute, il a du se décommander pour ma prochaine émission (mardi 23 18 à 21 heures) Julien Aubert, député de la nation sera mon invité. Il interviendra sur le dossier Alstom, le dossier ,AREVA, la vérité doit être dite :     avec cette recherche du plus petit prix qui lamine les marges des entreprises restées en France et les recettes fiscales de notre pays. Nous ne pouvons plus assurer le financement  que demandent ces entreprises. Voilà ce que donne cette recherche du plus petit prix. 
 
Henri Fouquereau
Secrétaire général du Forum Pour la France
Président du CD du Rassemblement du Peuple Français

La France une fois de plus séparée en deux, mais pour le pire.

Séparée, non pas entre gauche et droite: non. Il y a dix ans Jean Pierre Chevènement, homme de gauche, et Philippe de Villiers, homme de droite, menaient ensemble un même combat;  Celui pour une France Libre et Souveraine, une République indivisible, laïque, démocratique et sociale
Rappelons le déjeuner rassemblant les deux hommes, chez le Général Gallois, Président du Forum Pour la France, Philippe Seguin et Ch. Pasqua sont montés au créneau, pour défendre les mêmes valeurs, tous hommes responsables et fréquentables, aux cotés desquels nous nous sommes engagés comme un seul homme, fiers de ce que nous faisions pour la France.
 
- En face de nous, une nuée de mouches tentaient de vendre la France aux plus offrants, de s'en débarrasser, de s'en défaire.
Nous avions réussi à réunir des hommes de bonne volonté. Il est vrai que déjà, le vol noir de corbeaux dans la plaine, couvrait nos combats et s'emparait des valeurs que nous défendions, afin d'en faire un objet électoraliste.

 

L'erreur; à chaque fois, nos Chefs abandonnaient le sujet, de peur d'être assimilés à ceux de ce camp, issus pour certains de clans condamnables et souvent condamnés - Rappelons les Brigneaux et leurs sbires,  vichyssois, miliciens, négationnistes, OAS. Rappelons l'un des leurs, négationniste, qui est allé en Indochine donner des leçons d'histoire et de civisme à ceux de chez nous qui étaient  prisonniers des Vieths qui les avaient  enfermé dans des cages
comme des bêtes.
 
Les années ont peut-être passées, mais les idéaux, eux, sont restés : l'anti sémitisme revient au galop et pas seulement dans des banlieues. Beaucoup de ces essaims semblent jouer aujourd'hui le camp de la France contre celui des abandons, alors que dans le passé, les mêmes ont joué Vichy qui se disait "renouveau national"  contre la France, qui voulait être libre et qu'ils ont martyrisée
 
Les premiers, en catimini, font le voyage à l'île d'Yeu pour se mettre au garde à vous devant leur maître. Les seconds se déplacent en déployant les drapeaux à Colombey les deux églises, pour y porter encore et sans cesse, le message de la  Patrie reconnaissante
Les premiers aimeraient, pour se débarrasser de tout soupçon, se faire adouber par les seconds. Comment osent-ils et comment quelques argousins peuvent-ils les aider en  tentant de se parer  d'une croix de Lorraine qui ne peut leur appartenir. Ils tentent  simplement de paraître, en bavant sur des tribunes habitées par l'extrémiste de service.
 
Rassembler, le maître mot : Une tentative de rassembler les uns et les autres par la pensée unique,  vraisemblablement téléguidée par l'extérieur, a été lancée, elle échoua lamentablement.
Aucun Gaulois n'acceptera d'être toujours le même que l'autre : le rassemblement ne se forme que lorsque la Patrie est en danger. Ces irréductibles Gaulois ne  défilent uniquement que les très grands jours, comme en août 1944, alors que les rats se terraient dans des caves pour sauver leur vie et ce qu'ils avaient volé
 
Nous pensions que ces nostalgiques de l'ordre botté,  casqué,  venu d'outre Rhin, avaient abandonné tout espoir de conquête.
Et bien non; ils recommencent. Vichy veut pétiller à nouveau. Ils veulent toujours  punir l'autre, le faire passer devant un Tribunal uniquement parce qu'il est d'un autre avis. Ceux d'hier ont fait des petits qui, n'ayant connu l'horreur, agitent aujourd'hui des emblèmes et même portent des tatouages qui évoquent l'ordre qu'ils veulent établir en créant le désordre
 
Leurs rêves: organiser des tribunaux pour y juger, les juifs, les francs maçons, les gaullistes, ceux de droite, qui ne sont pas comme eux, ceux de gauche, dont pourtant ils tentent de prendre les messages, le quatrième volet étant le mensonge; Ce qui rappelle cette histoire du comte de Chambord qui voulait que tous les cocus soient noyés et la réponse de la duchesse de Chevreuse qui lui a demandé s'il était sur de bien savoir  nager.
 
Le mensonge est partout, pas la peine de s'en émouvoir. Il est seulement  dangereux quand des menteurs veulent pendre d'autres menteurs moins menteurs qu'eux.
 
L'autre bord n'est nostalgique d'aucun ordre, d'aucune mafia, il veut simplement vivre chez lui, en bon Père de famille et son chez lui, c'est la France, nation fabriquée et peaufinée par ses ancêtres. Pas celle de la haine, qui voudraient faire disparaître certains autres, celle qui au nom d'on ne sait quoi, a dénoncé, fait déporter des millions de personnes, celle qui a fait arrêter, torturer, fusiller nombre de résistants: des femmes et des hommes qui voulaient simplement que tous naissent et demeurent libres et égaux en droit, que le principe de notre souveraineté réside essentiellement dans la nation et surtout que ni l'ordre, ni les religions ne viennent leur imposer leurs choix 
 
Ni l'incorruptible avec sa terreur, mais Valmy, ni Vichy et sa haine de l'autre qui n'a rien à offrir. Mais l'appel du 18 juin, mais aussi  celui de nos gens de nos  territoires : Les députés de la Guadeloupe Candace, et Santineau et Galandou Diouf, député du Sénégal :
Rappelons leur  appel: Monsieur le Président (Albert Lebrun) Notre France est blessée, mais ne peut s'abandonner. Hommes de couleur, représentants de nos colonies au Parlement national, nous venons vous supplier de sauver notre grande et chère Patrie dans l'honneur, dans la dignité et dans le respect de la parole donnée : Vive la France.
 
Alors que le premier camp serrait la main de l'envahisseur nazi et le servait au delà de ses demandes. L'autre camp, dans la dignité, refusait d'abdiquer, offrait sa vie pour sauver la Patrie. Quel est le Français, mais non seulement, l'homme, qui peut hésiter entre ces camps, 
 
Pas une seconde d'hésitation: Tous contre la milice  Issue de la naissance de l'Etat milicien en 1943: ceux qui l'ont créé, ont divisé la France. Pire, après en avoir  condamné une grande partie et l'avoir livrée à l'occupant NAZI, ils n'ont maintenant de cesse, que de la voir à nouveau à genoux, pour mieux la contrôler, l'endoctriner, la pacifier, l'écraser.
 
Si la guerre de 14 a unifié la France celle de 40, à cause de Vichy, de son Etat milicien et de sa collaboration avec l'ennemi, l'a séparée en deux camps
Ces gens aujourd'hui voudraient nous parler de la France qu'ils voudraient reconstituer, laquelle? Celle de Laval, de Doriot. Celle qui permettrait à un nouveau Pétain de promulguer des textes constitutionnels (jamais proposés au peuple) qui abrogeraient ceux de la République afin de s'attribuer tous les pouvoirs législatifs et exécutifs.


Ceux qui pensent que cela ferait du bien d'essayer pendant quelques temps, ne se rappellent pas, qu'une fois au pouvoir, ces gens ne le quittent que par la force et toujours en créant un bain de sang
 
Attention danger: une assemblée a accordé des pouvoirs à Pétain, sorte d'onction accordée par des élus du peuple.  Hitler est arrivé au pouvoir par les urnes et la déficience mentale d'un Président trop âgé, Mussolini, mégalo de son prénom, avec ses 40 000 chemises noires a été appelé par un Roi, totalement dépassé par les événements, et incapable de gérer une situation.


Il a fallu, pour se débarrasser de ces assassins, des millions de morts, des pays ruinés, et puis la découverte du pire, les camps ,d'extermination et la colossale entreprise de destruction, d'une race, de résistants et de handicapés. Car ils ont voulu se débarrasser aussi des handicapés afin de rétablir des budgets et de limiter des dépenses. Qui peut accepter cela? PAS UN SEUL FRANCAIS
 
Jamais la France, la vraie, celle de la résistance, de Bir Hakeim, celle qui est allée chasser le nazillon jusque sur les pitons du nid d'aigle, n'acceptera
l'ordre proposé par la clique revancharde
 
Alors les indécis, ceux qui osent dire que le temps à passé, que ce ne sont plus les mêmes, attention: l'idéologie est restée la même. 
Mais aussi, ceux qui ne se déplacent pas pour voter, Tous responsables et coupables: pleurer ensuite, ne servira à rien
 
Attention, regardons ce qui s'est passé en Grèce: il est facile de poser les bonnes questions, mais  beaucoup moins facile d'y apporter les bonnes réponses. Alors les choses se rétabliront non par des hurluberlus imprégnés de leur importance, quand je vois la tronche de Bénito, non mais quand même, nous ne sommes pas de ce monde.
 
Notre France à nous, est celle du 18 juin, des discours de Brazzaville, de Bayeux, de Phnom-pen. Elle est opposée à Montoire, au vel d'hiv et à toutes les atrocités commises par des malades mentaux, qui n'auraient jamais pu exister politiquement, sans le pire moment de notre histoire, qui ne fût pas celui de la défaite, mais celui de la collaboration.
 
Henri Fouquereau

Appel au redressement de la France

La France glisse vers son naufrage sans que sa population, dans ses profondeurs, en ait une claire notion. Les causes en sont multiples.
 
Il y a d’abord un phénomène sociologique (qui d’ailleurs ne concerne pas seulement la France), à savoir le développement d’un individualisme débordant largement les limites que lui avait assignées l’époque des Lumières. Il engendre la dénaturation du concept de liberté, une forme d’anarchie, et l’amoindrissement du sentiment de solidarité nationale, l’idée de nation s’effaçant peu à peu.
 
Il y a en second lieu le phénomène de mondialisme. Abolissant – ou tendant à abolir – les frontières, il suscite une perte des repères fournis pour chaque peuple par son histoire spécifique, et en quelque sorte une  conscience « apatride ». Sous-tendu d’autre part, sur le plan économique par la doctrine d’ultra libéralisme, excluant toute régulation réelle, il est source pour un certain nombre de pays, dont la France, d’une déperdition programmée de son capital productif autonome, dont témoignent abondamment la multiplication des OPA, les transferts d’activité, les délocalisations, engendrant elles-mêmes chômage, inégalités croissantes, pauvreté, dislocation de la cohésion sociale.
 
Il y a troisièmement une immigration massive et incontrôlée qui aggrave encore les effets des processus ci-dessus décrits. Du fait qu’elle soit beaucoup plus d’origine non européenne, son intégration, aussi bien physique que morale, est rendue beaucoup plus précaire. D’où un risque accru pour le maintien d’une cohésion sociale déjà ébranlée, et surtout une tentation de dérive vers une conception communautaire de la nation.
 
Un 4ème facteur de déclin résulte des lourdes contraintes acceptées, voire recherchées sur le plan international, et avant tout européen. Nos concitoyens ont à peine conscience de la perte de souveraineté déjà subies par la nation dans des domaines essentiels, par le simple jeu des traités ou de ce qu’on désigne du terme obscur de « droits dérivés ». Le rôle démesuré joué par la Commission de Bruxelles, celui non moins envahissant joué par la Cour de Justice des Communautés, le transfert à la BCE des pouvoirs monétaires des Etats réalisent d’ores et déjà une dépossession de toutes les prérogatives traditionnelles des pouvoirs nationaux. Ils consacrent la marche délibérée vers un super Etat fédéral, et la réduction de la France à une collectivité subordonnée. Quand on entend dire que le gouvernement français est « sommé » par Bruxelles de réduire son déficit dans les plus cours délais, on mesure le degré de dépendance où est tombée la France et que complète sur le plan transatlantique la prédominance de l’OTAN.
 
A tous ces facteurs s’ajoute enfin une critique programmée du rôle de l’Etat. L’Etat est mis en question à l’extérieur par la vague d’internationalisation qui déferle sur le monde (les institutions européennes en sont une des manifestations) et il l’est aussi sur le plan intérieur par la montée en puissance de multiples contre-pouvoirs : les syndicats, la magistrature, la nomenklatura des medias. Il l’est encore par la contestation croissante de son rôle dans la création et dans la gestion des grandes entreprises économiques qui ont assuré après la guerre dans les secteurs de pointe le relèvement et la puissance de la France, ainsi que son indépendance. Il l’est enfin par la dérive des institutions, telles que voulues par le général de Gaulle, au détriment du pouvoir exécutif. Les conditions dans lesquelles se déroule l’élection du chef de l’Etat, la cohabitation et le quinquennat ont témoigné de cette dérive, à laquelle s’ajoutent encore le mouvement régionaliste encouragé par l’Allemagne et le transfert aux régions de compétences de plus en plus nombreuses.
 
Les conséquences de tous ces constats apparaissent déjà clairement dans des domaines essentiels : crise de l’éducation et de l’école, exode des élites, amoindrissement du patrimoine productif national, perte d’autorité de l’Etat. Elles sont patentes pour ce qui concerne la défense et l’armée, qui se retrouvent réduites tant sur le plan du personnel que des matériels à un déficit affligeant de capacités. Elles ne sont pas moins graves dans un domaine que l’on oublie trop, la recherche, fondamentale non seulement pour l’illustration de la nation mais pour son avenir, étant donné ses multiples prolongements tant économiques et militaires que culturels.
 
On ne peut certes totalement revenir sur l’ensemble de ces conséquences. Certaines sont hélas déjà irréversibles, notamment celles qui résultent de l’immigration subie. Un tel constat ne peut cependant condamner à la résignation, qui serait désespoir. Certains remèdes existent, à supposer qu’il y ait une volonté politique forte pour les mettre en œuvre. Essayons de les décrire :
 
1°) La Nation :

Il importe d’abord de réaffirmer les valeurs et surtout l’actualité du concept de nation. On a dit la dévalorisation qu’il subit au bénéfice de constructions impériales ou supranationales, dont l’Europe de Jean Monnet est un des avatars. Mais ce discrédit – accompagné de griefs d’impuissance ou d’anachronisme, correspond à une campagne de désinformation et ne se fonde sur aucune réalité. Ce sont les aspects de cette réalité que l’on doit aujourd’hui faire ressortir par une argumentation appropriée en mentionnant notamment l’aspiration des peuples à la sauvegarde de leur identité, leur rejet constant de la domination anonyme des puissances financières internationales, l’incapacité enfin de celles-ci, ou des organisations internationales qui se sont multipliées, à apporter une solution sérieuse aux problèmes du monde. Sans oublier l’exemple de nationalisme ombrageux, voire belliqueux que nous donnent aujourd’hui les Etats-Unis.
 
2°) La Participation :

La lutte non pas contre la mondialisation (qui est une donnée de fait), mais contre le mondialisme (qui représente une idéologie nouvelle) doit être le corollaire de l’affirmation du fait national. Elle constitue (elle aussi) un impératif qui doit s’accompagner de la contestation de l’ultra-libéralisme, devenu doctrine et qui s’éloigne gravement de la pensée libérale classique, et du socialisme devenu un système écrasant. Il existe une vieille idée française bien souvent mise en valeur dans notre histoire économique : la participation qui constituerait la troisième voie nécessaire au redressement et à l’apaisement des conflits sociaux . Cette contestation ne doit pas bien sûr, signifier une volonté (d’ailleurs impossible) de retour au protectionnisme d’antan, mais elle exige la recherche urgente des mesures indispensables pour sauvegarder ou restaurer les équilibres nécessaires entre les nations, compte tenu de leurs disparités évidentes et en même temps de leurs potentialités inégales, équilibre qui ne peut être réalisé que par l’introduction, dans le jeu des forces économiques ou financières mondiales, d’un pouvoir politique suffisamment fort entre les mains des Etats.

 
3°) L'Indépendance :

On a souligné ci-dessus les graves contraintes auxquelles sont d’ores et déjà soumis les Etats européens et notamment la France. Il est clair que l’assouplissement, sinon la totale levée de ces contraintes, est la condition de toute récupération, même partielle, de toute politique d’indépendance, en même temps que de toute solution aux problèmes ci-dessus évoqués.
 
Il est certes difficile d’envisager la révision immédiate et totale des traités (européens ou autres) qui, surtout depuis 1990, ont créé ces contraintes (que le Traité de Rome n’avait pas instaurées). La dénonciation des traités de Maëstricht, Amsterdam et de Nice est souhaitable, le traité de Lisbonne ratifié malgré le refus du peuple français de la prétendue constitution européenne est condamnable. Compte tenu des difficultés politiques et des risques économiques qu’elle présente dans l’immédiat, il est au moins possible d’engager une procédure de contournement, voire de report de ce qui dans ces traités apparaît le plus contraire à l’exigence de souveraineté, ou dangereux dans ses effets. Aucun traité n’a jamais été éternel ni immuable. L’application de la fameuse clause « rebus sic stantibus » peut autoriser bien des dérogations ou mesures dilatoire, a fortiori appuyées sur les arguments de poids que constituent tant la situation économique présente de l’Europe, que son élargissement programmé, à coup sûr incompatible avec une marche forcée vers l’uniformisation des statuts, et la fin des particularités nationales. Les faits, comme disait Lénine, sont têtus, et l’invocation des réalités peut dans de nombreux domaines (et a fortiori dans ceux où la souveraineté de la nation est impliquée au premier degré) percer la cuirasse des doctrines les plus invétérées.
 
Il va de soi également que toute nouvelle progression vers un système authentiquement fédéral doit faire l’objet de notre plus vive résistance
nos conclusions sur la prétendue « Constitution » européenne, remplacé par le traité de Lisbonne, paraissent hautement dangereuses, ce que confirment les éloges qui leurs sont décernés par les milieux fédéralistes. En particulier celles abolissent le droit de veto et soumettent les décisions politiques du Conseil à la majorité qualifiée. Que serait-il advenu de notre politique à propos de l’Irak si ce régime avait d’ores et déjà été appliqué ?
Et quelles en seraient les conséquences dans la perpétuation de notre siège au sein du Conseil de Sécurité ?
De ces observations ne doit pas cependant découler, surtout pour une opinion largement soumise à l’action des lobbies, l’accusation d’antieuropéisme. Il doit être souligné que nous combattons n’est pas ce que préconisait déjà le Général de Gaulle, le rapprochement progressif des peuples du continent, mais bien une vision de l’Europe conçue comme un super Etat fédéral abolissant, nonobstant l’illusoire principe de subsidiarité, les souverainetés nationales. Contrairement à cette union, il importe d’affirmer la valeur du principe d’association respectueux de ces souverainetés, mais pouvant cependant comporter des engagements étroits et réciproques, dont certaines grandes entreprises européennes ont révélé, depuis trente ans, l’efficacité.
 
4°) L'Etat : 

Revenant à la France elle-même, la restauration du rôle de l’Etat s’impose non seulement sur ce qui incarne ses fonctions régaliennes, mais pour la gestion d’un certain nombre de services publics maintenus, actuellement fâcheusement soumis à la tentation de la privatisation. La notion de service public est peut-être une « exception » française mais elle doit être impérativement sauvegardée, et éventuellement même, s’agissant de telle ou telle grande entreprise essentielle à l’indépendance de la France, motiver une renationalisation.
 
Il est scandaleux que le service public devienne source de profits pour l’entreprise privée, et que celle-ci prospère sur le dos des citoyens grâce aux prélèvements fiscaux obligatoires. C’est à l’Etat de gérer
la santé publique, la formation des citoyens, la recherche fondamentale, la communication, les transports nationaux, l’énergie, l’eau, le patrimoine, etc.
 
Et bien entendu le combat doit continuer sur le chapitre de la décentralisation, que ne justifie nullement, au siècle où nous sommes, le souci de rapprocher les citoyens du pouvoir. La décentralisation systématique n‘aura pour conséquence que le développement de nouvelles féodalités et l’accroissement parallèle de la fiscalité locale.
 
Il faut à tout prix sauvegarder la tradition républicaine qui garantit l’égalité de chacun, et assurer la solidarité aussi bien entre les générations qu’entre les hommes. Ces conditions étant impérativement nécessaires pour rassembler les Français sur la France en la soudant en une seule nation.
 
5°) Institutions :
On a dit leur importance pour le maintien d’un pouvoir étatique fort et souligné le lien entre ce pouvoir et l’indépendance nationale, sans pour autant, bien entendu, que soit mis en cause le caractère démocratique de nos institutions.
 
Indépendamment des graves menaces que fait peser la « construction » européenne sur ces institutions, ci-dessus évoquées, la question du pouvoir présidentiel est au cœur de la problématique en cause. Certes, on ne peut nier que l’élection du Président de la République au suffrage universel avait conféré, en principe, une légitimité accrue. On a dit cependant combien l’intervention des partis avait dénaturé l’institution et affecté la liberté, encore réduite par l’innovation du quinquennat dont le nombre dérisoire des votants permet d’ailleurs de contester sérieusement la légitimité.
 
Revenir sur le mode d’élection est certes difficile. Du moins serait-il possible et hautement souhaitable d’abolir la possibilité d’un second mandat. Cela mettrait le titulaire à l’abri de toute pression ou tentation démagogique. Cette disposition pourrait alors être elle-même complétée par le rétablissement du septennat.
 
La notion de pouvoirs « réservés » - qui ne figure d’ailleurs pas dans la constitution de 1958, devrait être également précisée et expressément limitée à tout ce qui concerne l’unité, l’indépendance de la Nation et naturellement sa souveraineté ainsi que sa défense. Missions d’ailleurs traditionnelles pour tout chef d’Etat et, au surplus, au regard des perspectives de la construction européenne, particulièrement d’actualité.
 
6°) Immigration :
Il est vrai qu’une partie des dégâts causés par l’immigration est irréversible. Serait-il hors des possibilités de freiner au moins sa poursuite ?
 
Il conviendrait d’abord de mettre en regard du concept des droits de l’homme, soumis à une interprétation de plus en plus « laxiste », le concept des droits de la nation, et les nécessités pouvant découler de sa sécurité et de son intégrité, sans pour autant que cette dernière motivation conduise à tomber dans une vision chauvine.
 
De même, des règles suffisamment précises quoique relativement généreuses, devraient être posées touchant l’intégration-assimilation des individus concernés, ainsi que l’octroi de la nationalité, par exemple par un certain panachage du droit du sol et du droit du sang, le critère de la durée de présence, du type d’activité, et avant tout, celui de la possession de la langue française et d’une claire conscience des droits et des devoirs qu’implique l’acquisition de la nationalité française.
 
7°) Défense et armée :
S’étant trop souvent résignés à répondre aux injonctions de nos partenaires d’outre-Atlantique, nos dirigeants n’ont cessé de mener une politique d’abandons, ce qui ramène la France à sa dépendance militaire d’antan et la déclasse dans le rang des puissances sous-moyennes. La refonte complète de notre système de défense, au vu tant des innovations technologiques que du type de menaces auxquelles nous devons faire face s’impose, toujours dans la perspective de l’indépendance de la nation et de la multipolarité.
Se posent à cet égard les questions de notre appartenance à l’OTAN et des éventuels liens aux divers projets de défense européenne dont ne saurait non plus être absente la préoccupation de nos intérêts spécifiques, même si, un degré de coopération avec les pays voisins, notamment touchant les moyens de rassembler, peut demeurer utile.
 
8°) Politique étrangère :
La lutte pour la reconquête de notre indépendance nationale
passe par la mise en œuvre d’une nouvelle politique étrangère. Il importe d’entreprendre la révision des dispositions intervenues au cours des dernières années, et, pour l’Europe, de ne plus considérer comme aboli le compromis de Luxembourg qui doit rester la garantie suprême de ce qui doit nous rester de souveraineté dans de multiples domaines.
 
La mission de la France est de préserver un équilibre mondial. En favorisant la multipolarité face aux tentations hégémoniques de quelques-uns. Elle doit dépasser le carcan européen et retrouver à la fois son « grand large » commandé par ses DOM-TOM et la Communauté francophone, et sa place sur la scène mondiale, par l’établissement de convergences d’action avec les pays, grands ou petits, qui s’efforcent de recouvrer une liberté de mouvements, et de mener une politique de non-alignement à l’égard de telle ou telle grande puissance et de sauvegarde de notre autonomie dans tous les domaines.
 
9°) Francophonie :
La sauvegarde de la langue française est enfin un autre domaine, non moins important, où se pose le défi de l’indépendance. En effet, la langue n’est pas un simple instrument de communication. Elle est un creuset dans lequel s’est forgé au cours des siècles l’unité nationale, non seulement sur le plan d’une identité culturelle, mais aussi sur le plan politique. Cet élément de notre souveraineté et de notre identité paraît négligeable à beaucoup parce qu’il constitue une habitude acquise, qui ne paraît devoir changer. Son importance doit néanmoins être soulignée face à la menace que constitue la substitution de l’anglais au français dans des secteurs vitaux de l’activité nationale, accompagnée du déclin de notre langue sur le plan international. Tous phénomènes résultant eux-mêmes de la domination économique, voire politique acquise par les Etats-Unis.
La communauté francophone avec ses 56 membres est propice au rôle mondial que doit assurer la France.
 
10°) L’information :
Enfin il est patent que l’information, surtout télévisée, mais aussi la radio et la presse sont devenues les facteurs déterminants de la formation de l’opinion, voire des décisions du pouvoir. Or, la plupart des sources de la soi-disant information, sinon leur totalité, est aux mains d’importants groupes financiers, ou économiques, ne laissant qu’une place des plus étroites à l’expression indépendante et autorisant toute manipulation. Dans un pays qui se dit démocratique, cette situation appelle impérativement des correctifs, sans pour autant, certes, que ceux-ci entravent la diversité des points de vue. Il faut envisager une déontologie beaucoup plus exigeante, au demeurant très nécessaire, par exemple, au point de vue des mœurs, ou de l’examen critiques des faits relatés. L’Etat devrait aussi pouvoir disposer d’au moins deux chaînes publiques totalement libérées de la sujétion de la publicité, où pourraient s’exprimer, de façon équitable, toutes les tendances de l’opinion. Des mesures fiscales ou autres devraient enfin faciliter l’existence d’une presse libre et indépendante. Le sujet est vaste mais de telles dispositions sont un élément essentiel non seulement pour le maintien d’un régime réellement démocratique mais pour la sauvegarde de l’indépendance et de la souveraineté de la nation.
 
Aujourd’hui l’Europe, demain le monde, restent à organiser, mais rien de durable ne sera possible sans un projet d’organisation humaniste préservant les identités nationales, l’indépendance des peuples, le respect des libertés individuelles, la reconnaissance des droits politiques, économiques et sociaux de toute nation, la solidarité entre les hommes et les générations.
 
Ces mesures sont de l’ordre du possible. Il reste aux Français à les vouloir et à livrer, aujourd’hui comme hier, un nouveau combat pour le salut et la sauvegarde de la France.

 

Général Pierre-Marie GALLOIS,
Ambassadeur de France Pierre MAILLARD
Henri Fouquereau S.G du FPF

Le message du général, par le professeur Alain Cotta

Alain Cotta le message du General.pdf
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Appel au Rassemblement

Mesdames, Messieurs,

A l'heure où...

-l'indépendance de la France et la souveraineté du peuple français sont remises en cause, une fois de plus, par les partisans de l'abandon et du renoncement

-notre nation est régie par des directives et lois qui lui sont imposées par un organisme supranational apatride au nom d'un certain idéal européen.

-les institutions de la Vème République, qui ont déjà été altérées par la cohabitation et le quinquennat, vont connaître une nouvelle mutation.

-les communautarismes s'amplifient et où le modèle social de notre pays est menacé par un libéralisme économique écrasant qui a pourtant montré ses limites dans la grave crise économique que nous subissons actuellement.

-le bipartisme plus prégnant que jamais accentue artificiellement la division du peuple français et agit comme un rouleau compresseur laminant les différences et empêchant l'émergence d'une alternative à la pensée unique et au politiquement correct...

Une force Républicaine d'action sociale, dont la volonté serait de rassembler le peuple français doit, en effet, se mettre en marche. Parce que la République, comme la France, n'est ni de droite ni de gauche et qu'elle appartient au peuple de France, nous ne pouvons prétendre la défendre au nom d'un camp politique.

Aujourd'hui, devant le danger de disparition de notre souveraineté et notre liberté si chèrement acquises ; de voir notre société emprunter à des modèles étrangers institutions ou système social ; de voir nos valeurs ancestrales qui font le ciment de notre peuple profondément bouleversées, il est plus que temps que nos énergies se rassemblent !

Ne nous y trompons pas ! L'Histoire de notre monde est aujourd'hui à la croisée des chemins. Il n'est plus possible d'éluder les problèmes. Il nous faut nous déterminer. Pour ce qui nous concerne, nous avons fait le choix de la France et de ses valeurs ancestrales parce que nous croyons que l'Histoire n'est pas finie, parce que nous devons écrire l'Histoire de France et l'Histoire de la France dans le concert des nations.

Aucun gaulliste, aucun républicain ne peut cautionner les reniements qui ont eu lieu ou qui se préparent ! .

Les intérêts partisans doivent de nouveaux céder la place aux intérêts supérieurs de la patrie.

Loin d'être ringards ou moisis, les idéaux gaullistes et républicains doivent se montrer comme une force de renouvellement et de rassemblement dans notre pays et pour cela il faut mettre en avant une nouvelle génération qui, appuyée et guidée par l'ancienne, devra promouvoir et défendre, fièrement, nos valeurs, celles et ceux qui veulent faire parti de ce renouveau seront les bienvenus à nos côtés.

Autour de l’indépendance nationale, de la défense des valeurs républicaines et de nos institutions, du progrès économique comme social, de la participation à la vie salariale comme démocratique, il est plus que jamais temps pour la famille gaulliste de se retrouver autour de ces fondamentaux !

Parce que l'homme providentiel est aujourd'hui inexistant seul le rassemblement autour de ces valeurs peut nous permettre de nous retrouver.

Rejoignez ce combat que nous partageons, notre pays a besoin de nous tous ! C'est unis que nous ferons triompher nos idéaux ! C'est ensemble que nous ferons triompher de nouveau la France !

Si comme nous, vous entretenez cette foi en notre patrie, si comme nous, vous espérez encore dans l'avenir de la France, si comme nous, vous défendez ces valeurs qui ont fait l'unité d'un peuple et d'une nation, si comme nous, vous êtes attachés aux valeurs républicaines et en nos institutions, alors rejoignez nous et aidez nous à construire, organiser et mettre en marche ce grand rassemblement !

 

Sébastien Nantz

Secrétaire général du R.P.F

Message d'Henri Fouquereau

Chers amis, gaullistes et souverainistes

Je viens d'adresser mes félicitations au député de la nation Jacques Myard, véritable Gaulliste et grand souverainiste

Je rappelle ici, que l'ami Sébastien Nantz, actuel patron du RPF, a accompagné le député Jean Lassalle lors de l'une de ses marches

L'ami Sébastien Nantz avait détecté avant tous, que le député des P.O, malgré son appartenance à un mouvement centriste, était avant tout : Un Gaulliste sincère et véritable et que son appartenance ne provenait que d'un mouvement de gratitude, de respect et de reconnaissance envers un groupe qui l'avait aidé lors d'un évènement difficile pour sa circonscription

Nous avons tous un rôle à jouer; Le député Jacques Myard le joue et j'en suis souvent le témoin, Jean Lassalle le joue, à sa manière, qui effectivement est celle du courage

Seuls souvent contre tous, ces élus de la nation ont besoin d'être soutenus, mais aussi de voir entrer de nouveaux talents. Nous sommes là pour cela

La France a besoin de tels hommes et nous avons besoin de ces hommes.

Seulement il faut penser à la relève : Nous devons donc former d'autres hommes et nous comptons sur l'ami Sébastien, pour rassembler des gens de valeur dont le seul intérêt sera celui de défendre cette France : "qui telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des mûrs, est vouée à une destinée éminente"

Destinée éminente qui ne se fera pas seule : Il faudra rassembler le peuple autour d'un projet commun : L'appel du 18 juin et le discours de Bayeux furent les bases de ce projet commun. Nous avons le devoir de favoriser un nouveau projet qui sera la modernisation des deux projets que je viens de nommer

Les deux députés cités ci dessus, forment une partie de la base de ce rassemblement. D'autres et plus que les Français ne l'imaginent, prennent la route de ce rassemblement. J'en invite à la Radio lors de mes émissions

Ils ont besoin eux aussi d'être aidés, soutenus, informés. Nous sommes là pour cela - Aucune extrêmisme ne pourra jamais conduire la France sur le chemin de la grandeur, le Général de Gaulle s'est toujours opposé à cet esprit Vichyssois qui est entrain de renaître. A nous de dire NON à la bête immonde, à nous de relever le morceau du glaive, à nous à conduire la France là où le Général et tous les Grands l'avaient amenée

A notre tour de combattre les ennemis de la France

A vous tous de nous aider en vous adressant à l'ami Sébastien Nantz qui a toute notre confiance.

Henri Fouquereau

Gaulliste de toujours
Secrétaire Général du Forum Pour la France

 

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