Disneyland Paris annonce le prochain confinement

On en sait des choses, à Disneyland Paris et on annonce déjà la couleur : le parc sera fermé du 04 janvier au 12 février inclus. C’est à dire, en clair, que le prochain confinement est probablement prévu à ces dates. Cela corroborerait le fait, que beaucoup de gens ont remarqué, à savoir que les décisions de confinement ne sont pas prises en fonction de critères sanitaires, mais dans un but sans doute inavouable, sur lequel nous serions quelques-uns à être preneurs d’informations. Non seulement, nous avons à faire à une planification délétère, sans considération de l’évolution de l’épidémie, mais en plus le gouvernement a le toupet d’en informer préalablement les multinationales et donc le parc d’attraction américain, habituellement ouvert toute l’année et qui a déjà bénéficié largement de l’action des subsides publics pour sa desserte. La multinationale confirmerait bien ainsi le mensonge et la duplicité du gouvernement français. (Voir la photo, copie d'écran du site officiel EuroDisney).

 

 

Un tribut de femmes...

« Victorine avait 18 ans et toute la vie devant elle. La perpétuité réelle et incompressible doit être applicable pour de tels crimes. Le meurtrier déjà condamné 10 fois pour des délits de droit commun, a avoué le meurtre « après un échange qui l’aurait contrarié », écrit avec justesse, Eric Ciotti. « Un échange qui l’aurait contrarié »… pour nous, acteurs de terrain, qui connaissons bien certains profils de jeunes, de culture et de mentalité différentes, nous savons qu’ils ne supportent pas la moindre frustration venant d’une femme se refusant à eux. La considérant comme inférieure, puisque femme et se considérant comme supérieurs, donc ayant des droits sur les filles qu’ils désirent, ces jeunes gens, se croyant irrésistibles, ne tolèrent pas le refus et punissent de mort la femme non soumise. Ces femmes, concitoyennes, constituent le plus lourd tribut, payé en vies humaines et en violences, par la nation, à cet ensauvagement exogène, culturellement. Cela dans un silence assourdissant des militantes féministes, trop occupées à hurler au moindre tweet salace d’un patron local à une secrétaire. Victorine n’a sans doute eu que le tort de refuser ses avances, mais cela ne sera jamais avoué. Au pire, elle sera même accusée d’avoir été une tentatrice...

 

Alors Gérald ?

La réalité brute prend un malin plaisir à défaire les discours. Le président vient de sortir le carnet de chèques des contribuables, de faire allégeance, en expliquant qu’il fallait apprendre l’arabe à l’école, pour éviter le radicalisme et d’un coup, à Rillieux-la-Pape, des affidés bien connus, s’en prennent aux voitures, aux pompiers et surtout à l’église. Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, de religion catholique, fils de Gérard Darmanin, tenancier de bar à valenciennes et d'Annie Ouakid, femme de ménage et concierge à la Banque de France, petit fils de Rocco Darmanin, maltais catholique, doit se rendre sur place. Le même Gérald Darmanin ex-compagnon de route de Christian Vanneste, dans la zone grise à la lisière de la droite et de l'extrême droite, doit bien penser, dans son for intérieur, que les « jeunes » mis en cause en sont là, parce qu’on leur a toujours refusé d’apprendre leur langue maternelle à l’école, tellement c’est évident. Il doit se dire surtout, comme tous nos concitoyens de bon sens, qu’une certaine guerre a commencé et qu’au lieu d’en prendre acte et de mettre en place des solutions de guerre, il va devoir trouver de belles paroles, pour tenter de masquer la réalité, et sortir encore le carnet de chèques pour réparer les dégâts…
 

Les pauvres à l’amende

Les véhicules anciens, attention, pas de collection, pour riches gentlemen conducteurs du dimanche. Plutôt les vieilles voitures, celles conduites par des gens qui n’ont pas les moyens de s’acheter une voiture récente. Il faut savoir, qu’en France, l’âge moyen d’un acheteur d’une première voiture neuve est de 54 ans. Ces bagnoles âgées donc, sont considérées comme étant plus polluantes et n’ont déjà plus le droit de franchir les limites des Zones à faibles émissions (ZFE), dessinées dans quelques agglomérations françaises. D’ici peu, des radars à pollution flasheront les véhicules anciens qui s’aventureront dans les villes « vertes », directement sur les voies d’accès à grande circulation, genre autoroutes et quatre voies. Et le gars qui n’a pas les moyens d’acheter une voiture neuve recevra une amende, directement, à son domicile, comme pour la vitesse excessive. Pendant ce temps là, les fumées d’incendies gigantesques continuent de se propager et de riches pays du Moyen-Orient climatisent leurs rues, mais ce n’est pas pareil, vous pensez bien. En résumé, comme disait notre regretté Coluche : « moins tu peux payer… plus tu payes ».

 

L’électricité au compte-goutte...

La France a remis en route des centrales à charbon, en ce mois de septembre. Pourtant, elle veut se débarrasser de ces monstres de pollution, dit-elle : une énergie trop carbonée. Pour faire plaisir aux écologistes. La production d'électricité la plus décarbonée, c'est le nucléaire, mais l'Etat veut aussi s'en débarrasser, toujours pour faire plaisir aux écologistes. Alors, pour des raisons sanitaires, paraît-il, on s'est peu occupé des centrales, pendant le confinement, ça ne devait pas être très important. Sur les 56 réacteurs nucléaires d'EDF, 24 sont actuellement à l'arrêt. Manque de bol, un vilain anticyclone a entraîné des vents très faibles et les éoliennes, construites pour faire plaisir aux écologistes, ont peu tourné. Et manque de bol encore, la consommation est repartie à la hausse avec l'utilisation de la climatisation, qui est polluante elle-aussi, mais les écologistes n'en disent rien, même quand l'Arabie-Saoudite climatise carrément ses rues. Il faut donc importer de l'électricité, notamment d'Allemagne et demander à des entreprises de reporter leur consommation. Sans tarder, il faudra pédaler à côté des lessiveuses. En résumé, pour ne pas polluer, on pollue plus…

 

 

Qui sème le vent...

Edouard Philippe, ex-Premier ministre, s’en est allé aider une candidate aux sénatoriales, de ses amies et il a mis en garde contre les tempêtes, sanitaire, économique et sociale, sans rire. On avait besoin de lui pour s’en douter. L’homme qui instauré les 80 km/h, permis la baston de Notre-Dame-Des-Landes, provoqué le chaos avec les Gilets Jaunes, menti sur les stocks et l’utilité des masques, accueilli des migrants par bateaux entiers, laissé exploser la délinquance, établi des records de chômage et de pauvreté, instauré une réforme des retraites qui a paralysé le pays, prédit l’apocalypse. Et l’invité du très sélect groupe Bilderberg, de promener sa grande carcasse, avec des airs de sage nonchalant, pour se poser en personnalité incontournable de cette droite qu’il a trahie en rejoignant LREM. Il se voit et la presse aux ordres avec, en « recours » politique, pour prendre la suite de son agité mentor, devenu le plus impopulaire président de la République. Il ne manque pas de souffle et peut prédire la tempête effectivement, il a semé le vent...

 

Famille persécutée...

Mahamadou, cousin d’Assa Traoré, 34 ans, marié et père de deux enfants, a été surpris nuitamment, à Marly-le-Roi, en train de charger une moto dans un fourgon. Les policiers de la brigade anti-criminalité repèrent le groupe et le prennent en chasse. Mahamadou, finalement, s’enfuit à pied, mais vers une voie sans issue. Repéré, il tente d’échapper à son interpellation en se jetant dans la Seine. Épuisé, il fait demi-tour mais finit par couler. Un policier se jette à l'eau pour lui porter secours et avec l’aide d’un collègue, il parvient à le remonter sur la berge. L’homme est inconscient. Les policiers procèdent à un massage cardiaque. Les pompiers et le Samu tentent de le ranimer, mais sans succès. Mahamadou décède et l'inspection générale de la police nationale ouvre une enquête. Hier, lundi, les proches se sont rendus au domicile du défunt à Noisy-le-Grand. Et Assa Traoré a déclaré sur Facebook : « Il y a mon cousin qui s’est fait tuer par la police ». Le mieux sera sans doute d’éviter tout commentaire, mais on a bien raison de penser ce qu’on pense…

 

 

Un grand vide régional

Le président a haussé le ton, en vue des prochaines régionales, incitant fortement ses ministres et autres cadors LREM, à postuler. Depuis quand un chef de parti doit-il exhorter ses troupes à aller à la bataille électorale ? Normalement, le nombre de candidats est pléthorique, au point qu’il faille même des primaires et des luttes intestines pour avoir les places. Après-vous. Je vous en prie. Je n’en ferai rien. Chez les intéressés, personne n’a l’air pressé de se prendre une branlée électorale qui mettrait à mal son image ou son ego. Depuis les européennes, ils y réfléchissent à deux fois avant de se faire souffler par un écolo-pastèque, verts dehors, rouge dedans. Ils avaient mené campagne sur les vélos et le carbone et on les retrouve à faire la une sur le refus des hôtesses du Tour de France, ou celui d’aller rendre visite aux chrétiens, comme à Lyon. Eventuellement, ils se distinguent par des taux de délinquance mirobolants dans leurs villes respectives, mais là c’est forcément la faute de l’État. En résumé, LREM n’a plus rien ni personne à proposer. Dans notre RPF, en cours de résurrection, nous nous positionnerons clairement dans l’opposition, la proposition et l’action. Il est temps de nous rejoindre pour faire de la politique autrement.

 

 

C’est bien un ensauvagement

Rentrée mouvementée pour une étudiante angevine de 20 ans, violée chez elle. Un homme a réussi à forcer la porte de son appartement, alors qu'elle revenait de son premier cours, raconte Ouest-France. Pendant trois heures, elle est séquestrée, frappée, étranglée et violée. Après son calvaire, vers 22h30, la jeune femme a trouvé la force de se rendre au commissariat pour donner une description de son violeur. Lequel est interpellé dans le centre ville d’Angers, dès le lendemain. Déjà condamné six fois depuis 2018, pour des vols avec effraction, outrages et rébellion, il a également purgé des peines pour exhibitions et agressions sexuelles. C’est un étranger, qui est sous le coup de deux interdictions de territoire français. Mais voyez-vous, il reste chez nous vu que les pays d’origine pressentis ne le reconnaissent pas. Le pauvre, il n’a pas de papier et personne ne veut d’un brave garçon. Ce serait un Kosovar, mais il est né en 1987, en Yougoslavie, pays qui n’existe plus. Quand on vous dit depuis des lustres, qu’il faut filtrer les frontières. Avec une étudiante, à Angers, on n’est ni dans un quartier sensible, ni chez les rustres. La violence a désormais gagné le pays, ce qui s’appelle bien : un ensauvagement. N’en déplaise au garde des sceaux.

 
 
Se faire voler sa maison
 

Henri Kaloustian et sa femme, un couple de Lyonnais, a voulu se rendre quelques jours dans sa résidence secondaire à Théoule-sur-Mer. Avec ces histoires de confinement, ils n'y étaient plus allés depuis plusieurs mois et comptaient sur une fin d’été tranquille dans leur bien dûment acquis, voici trente-six ans. Surprise, en arrivant, la maison est occupée par des squatteurs. Henri tente d’en ouvrir la porte : la serrure a été changée. Ils dorment donc dans la voiture, devant chez eux et attendent le lendemain, pour pénétrer dans leur maison en compagnie de la gendarmerie, en l’absence des squatteurs. A leur retour, la tension monte, les "nouveaux occupants" demandent aux propriétaires de quitter les lieux ! Et au vu de la loi : la gendarmerie donne raison aux squatteurs. Histoire multipliée, à l’infini, ces dernières années. L’occupant, la plupart du temps d’origine étrangère, a raison, forcément raison et parfois même porte plainte à son tour, un comble. Il faudra à ce couple, comme aux autres, des années de procédure judiciaire, à leurs frais. Loi sur mesure pour les voleurs, inhumaine et spoliatrice pour le citoyen laborieux. Entre autres urgences, si nous étions élus, nous abrogerions séance tenante, cette loi totalement scélérate.

 

 

 

Fichés S...
 

8132 personnes sont fichées pour radicalisation, ce qui sous-entend un personnel pléthorique pour les surveiller et qu’à terme, toutes les forces vives de la nation risquent de passer à cette tâche. « 61 attentats ont été déjoués depuis 2013 », sans compter les effets destructeurs sur la psychologie de la population. La menace terroriste demeure « extrêmement élevé sur le territoire », a expliqué le ministre, alors que le procès des attentats islamistes de janvier 2015 doit s’ouvrir cette semaine. Il va donc investiguer du côté des mosquées salafistes bien connues et les faire fermer, expulser les prédicateurs étrangers et cesser d’en faire venir des dizaines chaque année, à l’occasion d’événements religieux, se concerter avec les autres pays européens pour que ces gens ne circulent plus librement en Europe, déchoir les binationaux et les renvoyer aux pays d’origine, faire cesser la pratique religieuse dans les prisons qui sont devenues des foyers de radicalisation, interdire les financements d’infrastructures en provenance de pays radicaux, arrêter les accommodements déraisonnables avec cette religion, présents dans nos administrations… non, il ne le fera pas. Comme disait Valls : « Il faudra s’habituer à vivre avec cette menace »… et avec tout le reste.

 

 

Le retour du Kärcher ?

Les Républicains, 2022 en mire, se mettent à faire campagne sur l’ensauvagement et expliquent doctement que cette violence quotidienne qui nous étreint, serait l’échec patent du président Macron. Comme s’il n’y avait que ce point là. Et de proposer des solutions pour remettre de l’ordre, quand nos flics se font traîner par des conducteurs désobéissants et meurtriers, sur des centaines de mètres, avant de se voir condamnés à des clopinettes... quand on les attrape. Sans compter le reste et particulièrement, le nombre de viols en forte augmentation, qui équivaut ni plus ni moins qu’à un sacrifice de nos concitoyennes, sur l’autel des politiques menées depuis des années. Sans acter non plus le fait que cette violence endémique n’est l’apanage, à 80 %, que d’une catégorie de personnes que tout le monde connaît, mais qu’il ne faut pas nommer. Et pour cause, ces Républicains qui dissertent sur le sujet ont, en la matière, mené la même politique que l’actuel président. La preuve, le nouvel électorat de Macron serait issu des rangs des sympathisants des Républicains. Ils avaient promis de passer le Kärcher, ils ont passé la pommade et ils nous promettent à nouveau le Kärcher. On a des raisons de ne plus y croire. Pour 2022, il faudra une autre voie...

 

 

 

 

Revenir à la source

 

Le Gaullisme, c’est un esprit et un sens de la nation qui transcendent les partis. Tous les hommes politiques s’en réclament, depuis la gauche, jusqu’à la droite, en passant par les centristes et nous avons de nombreux sympathisants. Des groupuscules Gaullistes également, se sont formés, avec des sensibilités de droite ou de gauche. Nous avons aujourd’hui, un intérêt commun, celui de la nation, de la pérennité de notre civilisation judéo-chrétienne, gréco-latine, technologique et scientifique, celle qui a apporté au monde, la quasi-totalité de sa modernité et de ses sciences. Et nous avons un ennemi commun, un progressisme mondialiste, qui voudrait diluer la conception de nation et de civilisation dans un tout déshumanisé et mortifère, mâtiné d’intégrisme religieux exogène et de désordres sociaux. Et dans cette bataille quotidienne, on se sait pas toujours bien, qui est avec qui, ou qui est compatible avec qui, pour avoir suivi les mêmes écoles et les mêmes cursus. L’heure n’est plus aux accommodements déraisonnables et il nous faut retrouver l’esprit de celui qui, arrivé à la tête d’un pays en ruines, miné par les ressentiments, à su promouvoir une reconstruction moderne et trente années de progrès. Les rangs du Gaullisme sont encore debout, il est temps de retrouver la source.

 

 

Permis de tuer ? 

 

Un père de famille de 38 ans a été agressé, jeudi dernier vers 16h30, sur la plage de Pont-de-Roide-Vermondans, près de Montbéliard. Ce fait divers sordide a fait le tour de France. L’homme attendait son tour sur un plongeoir, lorsqu’un adolescent lui est passé devant. Le père lui a demandé d’attendre son tour et l’adolescent a tenté de lui porter un coup de poing, avant de faire appel à ses copains, pour qu’ils lui prêtent main-forte. L’un d’eux détenait un marteau et a frappé le trentenaire à la tête, lui causant un enfoncement de la boîte crânienne. Le scénario est conforme à de nombreux faits divers en réunion et avec violence ces temps derniers. Et le père de famille a été hospitalisé dans un état grave. Deux jeunes ont été placés en garde à vue, âgé de 16 et 17 ans, dont la responsabilité ne ferait aucun doute. Ils venaient d’être verbalisés pour non port du masque dans un autobus. Malgré la gravité des faits, les deux ont été remis en liberté, sans poursuites judiciaires. Vous avez bien lu. Ce qui ne présage en rien d’une mise en examen future. Si l’affaire devait en rester là, cela signerait ni plus ni moins qu’un permis d’agresser adressé à des « jeunes » coutumiers de la violence en réunion et dont sont victimes quotidiennement des concitoyens ordinaires.

 

 

Le prétexte du foot...

Les « jeunes » supporters du PSG, la plupart du temps « jeunes des cités de banlieue », quelquefois « déjà défavorablement connus des services de police et de gendarmerie », ont vraiment un problème. Leur équipe préférée perd : ils cassent tout. Leur équipe préférée gagne : ils cassent tout, offrant en plein mois d’août, dans les quartiers les plus touristiques, une image impensable du pays. Et à chaque match, le scénario est le même, depuis des années, signe que rien n’est fait sérieusement. Le foot est pourtant un sport planétaire et pas mal d’autres pays se sont donnés les moyens de faire cesser ces « fêtes » qui coûtent des millions d’Euros chaque année aux contribuables, lesquels paient les dégâts, soit sur le mobilier public soit directement sur leurs biens propres, par l’intermédiaire des assurances, que nous payons tous : vitrines, voitures, façades… fichage, suivis par caméras, interdictions de stade, sanctions plus sévères, dissolutions systématiques d’associations ultras, devraient largement être à l’ordre du jour. Encore une fois, une forme de laxisme est de rigueur avec ces jeunes hommes, tous de la même « tribu » qui veulent en découdre avec les forces de l’ordre, donc avec la France et le football n’est qu’un prétexte…

 

 

Un audit des aides sociales

Il y a de la contradiction dans l’allocation de rentrée scolaire versée ce jour à des familles, pour qui l’enseignement, de la petite section de maternelle au CM2, est, de par la loi : gratuit, laïque et obligatoire. Gratuit, cela veut dire qu’il est à la charge des contribuables et des instances communales qui le logent et l’alimentent en matériel scolaire. Ceci, le plus souvent, fort bien, rarement les enfants de la commune sont au pain sec et à l’eau. D’ailleurs les enseignants passent leurs commandes de fournitures pendant l’été. 470 euros pour quoi donc ? Habiller les petits ? Allons donc, s’ils n’allaient pas à l’école, ils ne s’habilleraient pas ? Un cartable ? Cela vaut trois francs six sous, à moins que le gamin ne veuille un sac hors de prix à l’effigie de Spiderman. En réalité, le fait que cette allocation serve à bien d’autres choses qu’au bénéfice des enfants est un secret de Polichinelle. Il s’agit d’acheter la bienveillance des électeurs. Pour l’enseignement secondaire c’est une autre histoire. Cette allocation gagnerait à être versée, pour le primaire, aux communes, on serait ainsi sûr qu’elle bénéficie directement aux enfants. Entre autres audits devenus nécessaires dans cette république, désormais usine à gaz, celui des aides sociales sera indispensable.

 

 

Nouveau porte parole

Chers compagnons gaullistes et sympathisants. Pierre Duriot. Depuis peu, je suis le nouveau porte parole national du Rassemblement du peuple français. Nommé, avec pour mandat, de promouvoir encore plus, ce mouvement et ses idées. Pas question de nostalgie, ou de passéisme, nous sommes dans une situation qui peut faire penser à celle de 1945, après cette « guerre », contre le Covid, qui n’en fut pas vraiment une, mais qui a occasionné beaucoup de destructions. Qui en masque surtout d’autres qui sont orchestrées par le pouvoir, comme la vente de nos fleurons industriels, ou les concessions faites à des communautés bien décidées à imposer leurs coutumes, en lieu et place des lois et règles de la République. Nous ne pouvons pas éternellement rester sans rien faire et il faut lancer des contre propositions systématiques, nous faire entendre. D’autres le font déjà, certes, mais cette base historique, qui a fait ses preuves, pourra nous servir de point de repère : ceux qui ignorent leur Histoire se condamnent à la revivre. Nous devons faire des propositions justes, de bon sens, qui n’excluent personne, mais qui soient exigeantes et sans concessions avec tous. L’esprit gaulliste est celui du patriotisme et du régalien, de la rigueur et de l’instruction, de la relocalisation et de la maîtrise de notre pays, de ses frontières, de sa monnaie et de son aménagement. C’est aussi l’esprit de l’entreprise, de l’innovation et des grands projets, seuls ou en collaboration avec nos voisins, les plus chers et les plus sûrs. Voilà pourquoi je vous demande de suivre encore plus et plus souvent ce mouvement de restauration de tout ce qui peut nous sembler en péril ou déjà perdu dans notre pays. Cette page, sur laquelle j’engage nombre d’entre les Français à cliquer, va évoluer et vous y retrouverez des propositions fréquentes et un dynamisme régulier que vous serez tous invités à partager.

 

 

Le discours et les actes

Dans une lettre, quatre élus majeurs de la région Bourgogne-Franche-Comté, rappellent ses bourdes au président Macron, au sujet de l’indépendance énergétique. Ils reviennent sur l’incompréhensible démantèlement d’Alstom, alors que General-Electric s’était engagé à maintenir et développer ses activités, devant Macron, ministre de l’économie. Ils arguent d’une perte de souveraineté énergétique et plus gravement, d’une disparition des compétences présidant à la construction et à la maintenance des centrales nucléaires françaises, ceci alors que le pays a eu, par le passé, un rôle prépondérant en matière d’énergies et de nombreux autres secteurs. Cela s’est traduit par la suppression de 3000 emplois et va à l’encontre du discours du président Macron, le 14 juin dernier, prônant la souveraineté énergétique. Ces quatre élus demandent donc la création d’un consortium national, autour d’EDF, afin d’accompagner à la fois l’indépendance et la transition énergétiques, indiquant que la législation le permet parfaitement, afin de limiter les dégâts industriels. Au RPF, nous constatons, avec ces élus, le décalage manifeste entre discours et actes du président, qui vante par le verbe, la valeur nationale et dissout, par les actes, le tissu industriel français.

 

Y a-t-il quelqu’un pour l’arrêter ?

Raconter en mars que les masques sont inutiles, parce qu’il n’y en a pas et rendre ce masque obligatoire en septembre, ça n’a pas de sens et ça va peut-être se payer. Véran, Philippe, Buzyn, Ndiaye et consorts, ont vu leurs domiciles et bureaux perquisitionnés ce matin. Ils sont mis en cause dans une enquête pour leur gestion de la crise du coronavirus, sur ordre de la Cour de justice de la République. Injonctions contradictoires, liens avec les industriels de la santé, décisions incompréhensibles, ou tardives, revirements… tout ça nécessite explication. Largarde, en collaborateur zélé, intervient :"Ca n'est pas l'urgence, aujourd'hui, on doit lutter contre la deuxième vague et je ne suis pas persuadé qu'on doive perdre du temps avec ça" : quelle seconde vague ? "Je vois vraiment dans cette perquisition ordonnée au lendemain de la déclaration du président de la République, une vraie déclaration de guerre de la justice au pouvoir politique", a estimé, de son côté, Gilbert Collard. S’agirait-il d’un sursaut de nos institutions pour stopper cette folie furieuse, avant que tout le pays ne se retrouve en miettes ? Suite à son intervention calamiteuse de mercredi soir, la question se pose avec acuité : y a-t-il quelqu’un pour l’arrêter ?

 

Communiqué du Rassemblement du Peuple Français
Attentat de Paris du vendredi 25 septembre

 

 

Plus d’acier français pour le Rafale ?

Depuis cet été, une centaine d’entreprises stratégiques ont été classées en « situation fragile » par le ministère de la Défense, dont Aubert & Duval, Le fabricant de l’acier des Rafale et ses sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Le groupe minier Eramet, propriétaire, n’exclut donc pas de mettre en vente l’entreprise. Un scénario qui n'a rien pour rassurer les employés d’Aubert & Duval. En pleine crise de l'aéronautique, nos armées seraient privées de leur matière première. Aubert & Duval, c'est douze usines en France, et plus de 3.882 employés qui produisent des alliages pour l'armement, les réacteurs nucléaires et l'aviation civile, le tout en passe d’être repris, on ne sait quand et par on ne sait qui. Les Duval possèdent la majorité des parts au capital d'Eramet, 36,9%), juste devant l'Etat, 26 %. Ce dernier explique qu’il sera « très attentif au maintien de savoirs stratégiques, des compétences industrielles et des compétences humaines en France ». On sait ce qu’il en fut de cette « attention », avec bien d’autres. Tout n’est qu’une question de cash, histoire de passer la crise, mais dans l’affaire, la France pourrait s’en voir une fois de plus démantelée : il ne restera bientôt plus rien de notre indépendance...

 
Humour du jour
 

Je me marre… les services secrets russes, c’est plus ce que c’était. Prenez Navalny, opposant politique, empoisonné, hospitalisé, évacué en avion, guéri en Allemagne. Et notre président Macron qui demande une explication musclée au Tsar, sommé de disserter sur cette affaire. Il a dû en avoir les chocottes, le pauvre. Ces barbouzes, plus capables d’empoisonner un type sans le rater et en laissant des traces, en plus. Plus capables non plus d’empêcher une hospitalisation. Infoutus de bloquer un transfert en avion vers l’Allemagne. On en viendrait à regretter le KGB. Vous voulez que je vous dise, Vladimir, le type qui bute les terroristes jusque dans les chiottes, il a pris un sacré coup de vieux. A moins qu’on nous ai encore monté un gros bobard…

 
 
Notre porte parole Pierre Duriot
 

intervient ce jour dans Atlantico.fr, sur mon domaine professionnel d’origine, la difficulté scolaire : Les traditionnelles évaluations de rentrée pour les élèves de CP et CE1 revêtent une importance toute particulière cette année Elles vont en effet permettre de juger "sur pièce" des retards accumulés pendant la période de confinement. Au delà de l'aggravation générale compréhensible, ces examens risquent-ils de pointer du doigt l'accroissement des inégalités socio-culturelles occasionnées par l'autarcie?

Une dictature sanitaire ?

L'exécutif s’apprête à demander au Parlement de pouvoir organiser la gestion de crise jusqu’au 31 mars 2021. Concrètement, de prolonger les effets de la loi du 9 juillet 2020. Il ne s’agit pas, vous vous en doutez bien, d’embêter les gens de ce pays, mais de faire face à l'épidémie de coronavirus. Après les masques inutiles devenus obligatoires, les tests pas nécessaires devenus indispensables, la loi prolongée du 30 octobre au 31 mars 2021. Sur la base d’une épidémie dont le nombre de morts n’est, début septembre, plus du tout significatif. Cette loi permet de décréter, des limitations de circulation, générales ou ciblées, des personnes et des transports, les rassemblements et les réunions dans l'espace public, ainsi que l'ouverture des établissements recevant du public, comme les restaurants ou les cinémas. Et les préfets auront des coudées franches concernant les situations locales. En résumé, un gouvernement impopulaire et minoritaire, aux abois, installe un régime totalitaire, sous couvert de mesures sanitaires. Sont jugulés, les mouvements populaires et de protestation. Il va manquer une année, avant l’élection présidentielle, pour empêcher les opposants de mener campagne. Mais il devrait trouver un bon truc...

 
 

Combien de morts faudra-t-il ?

45 soldats français sont morts au Mali depuis 2013 en ajoutant les deux derniers, soldats des hussards parachutistes de Tarbes, morts hier dans l'accomplissement de leur « mission contre le terrorisme au Sahel". Sans compter les blessés et les accidents. Emmanuel Macron a appelé « à la mise en place d'une transition politique civile au Mali, conformément aux attentes de son peuple » pour « une lutte efficace contre les terroristes". Les mêmes mots reviennent en boucle, mais le nombre de morts s’accumule sans que ne paraissent reculer plus que ça les méfaits des djihadistes, dans une zone grande comme cinq fois la France, surveillée par 5100 de nos soldats. Outre le fait que la lutte ressemble à un tonneau des Danaïdes, nos soldats ne sont plus forcément les bienvenus auprès des populations locales. Il faudrait à un moment, se poser la question de l’efficacité de cet engagement et même de ses ressorts. Il n’empêche pas l’afflux de réfugiés vers l’Europe, ne pacifie pas non plus le terrain et n’est pas arrivé à la mise en place de la transition politique. Entre intérêt miniers à la frontière nigérienne et combat contre le djihad, la France connaît son bourbier africain. Sauf qu’il y a aussi une lutte à mener contre le djihad… dans notre maison.

 
 
Bévue de président
 

Etonnant cette chasse du président contre Malbrunot. L’article du journaliste n’a pourtant pas de connotation forcenée anti-Macron. C’est du journalisme et du bon. « Rentrez à la maison, quittez la Syrie et le Yémen, et faites le boulot ici, parce que ce nouvel État va aussi bénéficier à vos familles», a dit Macron au représentant de cette entité terroriste, reconnue comme telle par nombre d’Etats et non des moindres. Il est très évident que cela suffira à faire renoncer le Hezbollah à l’action armée, vous pensez bien. De manière plus évidente, comme le soulignent les intéressés eux-mêmes, tout sourire : «Cela équivaut à une reconnaissance internationale». Le président voulait rencontrer ces gens infréquentables, mais que cela ne se sache pas. Comme si à l’ère du 3.0, quelque chose pouvait ne pas se savoir à la fin ? Le processus est le même en France. Quand des forces, du même fanatisme, ont pris possession d’un quartier, par l’intimidation, la force, la menace, on ne cherche plus à les juguler, ni à leur faire respecter la loi, on discute avec elles et on entre dans un processus de négociation, puis de concessions… puis de soumission. Accepter de discuter avec un type qui tient une Kalach, c’est reconnaître son infériorité et acter sa perte avant même de s’être défendu.

 

 

 

ll dit mais n'a rien fait
 

Bernard Cazeneuve, Ministre de l’intérieur lors des attentats de Charlie, a retrouvé des accents gaullistes, ce matin, pour commenter ce qui fut un drame pour la nation. Il a clairement désigné, comme catalyseurs de cette anti-France qui s’en prend directement, chaque jour, au pays et à nos compatriotes, les forces « d’extrême gauche », principalement, les « indigénistes » et les « communautaristes », rappelant au passage qu’il n’y a qu’une seule communauté en ce pays, la communauté nationale. Sept musulmans sur dix, vivant en France, par contre, estiment que Charlie a commis une « provocation inutile », par sa publication. Chiffre révélateur d’une forme d’incompatibilité entre islam et République. Et Cazeneuve de rappeler que Charlie avait aussi épinglé, plus souvent, les chrétiens, sans que rien n’advienne. Oui, le blasphème, n’est pas une provocation, c’est une liberté et une avancée sociale. L’école doit y travailler certes, mais c’est la tâche des familles, en premier lieu et ce travail n’a pas été fait. Il faut savoir si l’on veut rentrer dans la communauté nationale, ou si l’on veut revendiquer une « spécificité » qui fera de vous un français à part. Quant à Cazeneuve, plutôt que de parler juste des années après, on aurait aimé qu’il agisse quand il le devait...

 

 

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Caprice d'artiste...

 

L’artiste anglais Banksy a affrété un bateau pour aller secourir les migrants en Méditerranée. Plus exactement, récupérer les cargaisons humaines de passeurs qui, une fois les billets payés, n’ont plus rien à faire de leurs clients. Passons. Le bateau de l’artiste se retrouve en perdition, surchargé, sans nourriture suffisante, à tenter de naviguer en remorquant un canot de survie carré dans lequel s’entassent des gens qui ont pu repêcher les cadavres des leurs, morts pendant la traversée. Cette embarcation est au large de l’Italie et en appelle aux Etats européens, sommés de faire quelque chose, sans avoir compris que c’est justement parce qu’il y a des navires humanitaires qu’il y a des réfugiés. Personne en Europe, ne se bouscule au portillon pour se charger d’un transfert en pleine mer avec un bateau en surcapacité. Les caprices d’artiste, sous couvert de bonté d’âme, qui consistent à prendre des initiatives, pour ensuite laisser des tiers gérer les conséquences, ont quelque chose de proprement hallucinant. Et l’un des jeunes membres d’équipage de traiter les Etats européens d’« irresponsables ». On se demande bien qui est vraiment irresponsable dans cette affaire...< Nouvelle zone de texte >>

 Votre tour est passé...

 

Nicolas, nous vous voyons venir, vous voudriez que tout le monde se rassemble derrière vous. Vous qui n’êtes ni gaulliste, ni vraiment souverainiste, ni tout à fait républicain. Vous intervenez bien et souvent fort à propos, reconnaissons le, mais si ça avait dû passer avec vous, si ça avait pu passer, ce serait déjà passé. La réalité est que la primaire n’est jamais qu’une machine à faire le tri entre des nains politiques, entre des gens au charisme et au discours incertains, qui ne percent pas, ne séduisent pas. Pour tout dire, la primaire est une machine à perdre. Surtout si vous en êtes. Vous avez essayé, ça n’a pas marché, il faut en prendre acte. Qui aurait imaginé le général, se fourvoyant dans une primaire ? Non, il nous faut un homme, ou une femme, dont la voix, la personnalité et le charisme, surpassent ceux du commun, sortent de la mêlée, parlent fort et clair aux oreilles de nos concitoyens. Nous ne l’avons encore pas, j’en conviens, mais nous l’aurons et le personnage s’imposera comme le challenger naturel de Macron. Nous sommes en guerre, mais pas contre le virus, contre des ennemis parfaitement palpables et cette guerre va engendrer, comme toujours, quelqu’un de fort qui saura se lever et mener la dure bataille. Ne commencez pas à mettre des clous sur le chemin.

 

Reconquérir le pays

 

En cette fin août, une autre calamité guette la France, la société Photonis, joyau français, va passer sous pavillon américain, avec l’accord de l’Elysée. Disparus avant elle, Arcelor, Ascoval, Pechiney, Alstom, Alcatel, Lafarge, Sacilor, les chantiers de l’Atlantique, Aldebaran, Lacoste, Ducros, Rossignole, Coq Sportif, club Med , Technip, Latécoère… la France industrielle historique est partie pendant que Philippe et Macron, chantant la “Marseillaise”, annonçaient un décret en Conseil d’État, devant renforcer le dispositif de contrôle des achats de nos entreprises par l’étranger. Que des mots, assortis d’un manque de volonté de défendre l’intérêt du pays. Ces dirigeants, qui se sont succédé dernièrement, ont entraîné la France vers un naufrage. L’industrie française est passée de 24 à 10% du PIB en quelques années, perdant emplois, recettes fiscales, indépendance, part de marchés, réputation internationale et savoir-faire… Photonis équipait notre armée : terminé. Par le jeu des fonds d’investissement. Les français n’ont pas les reins assez solides et la volonté n’est pas là, malgré quelques fanfaronnades. Il aurait suffi de 500 millions. L’Europe non plus, ne protège de rien, nous sommes les naïfs du libre échange… comme après guerre, il faudra reconquérir notre propre pays.

 

 

 

Trop d'inaction à Marseille...

 

L’inaction de l’État, en matière de lutte contre une certaine délinquance à été reconnu par le tribunal administratif, à Marseille. L’instance à condamné la France à indemniser une plaignante pour n’avoir pas pris suffisamment de mesures contre les rodéos urbains dans les quartiers du nord de Marseille, répertoriés comme sensibles. Les premiers signalements dataient de 2012, avec des rodéos signalés de manière presque quotidienne, sans trop de réaction. Jusqu’en 2017, avec une montée en puissance de ces nuisances. Le tribunal administratif a estimé que le préfet de police avait pris des « mesures insuffisantes pour restaurer la tranquillité publique ». Le rodéo urbain est un délit passible de deux ans de prison ferme et 30 000 euros d’amende. Il génère chaque année des milliers d’interventions et de verbalisations. Pour autant, ce jugement, que nous paierons tous, montre bien à la fois l’ampleur du phénomène et la forme d’impunité dont il jouit, de manière relativement ordinaire. Et, malgré les interventions en hausse, une genre de diplomatie reste de mise, qui consiste à « sacrifier » les populations pour acheter une certaine paix sociale, avec une catégorie d’individus. Il faut aller plus loin et passer à la saisie systématique des engins incriminés... pour passage au pilon.

 

 

 

Une exigence diplomatique

A l’issue d’un an de manifestations, faute de s’être assis à la table des négociations, d’avoir écouté la voix légitime des électeurs, le normalement, président de tous les Français, Emmanuel Macron, incite les Européens à «se mobiliser aux côtés des Biélorusses qui manifestent pacifiquement». Cet étonnant toupet a fait sursauter la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères : Maria Zakharova. La ministre s’est demandée tout haut, quand le Président français allait exhorter l’UE à soutenir les Gilets jaunes… moquant au passage son « hypocrisie ». Il est vrai que la répression en Biélorussie, le nombre de blessés et les récits de tortures ont de quoi émouvoir. Mais, avec les dizaines de blessés, les scènes de guérilla urbaine et le signalement de centaines de cas de violences policières et autres, la France et le président français semblent être les plus mal placés en Europe pour inviter au dialogue. Il est vrai qu’en France, les « antifas », « antiracistes », « zadistes », «indigénistes » et « dirigeants progressistes » qui s’auto-proclament le camp du bien et se légitiment le droit de tout casser et de cogner, ne perçoivent pas leur propre violence. Nous avons besoin, plus que d’incantations internationales, d’un retour impérieux d’actes démocratiques nationaux...

 

 

Nouveau sécrétaire général adjoint

Le mouvement évolue en ce moment et Jean-Pierre Clément Jabouina va investir la fonction de secrétaire général adjoint, afin de venir en aide à Sébastien Nantz. Avec lui, une part de l’histoire du gaullisme revient au plus haut niveau du mouvement. Militaire de l’armée française, collaborateur de plusieurs anciens ministres gaullistes, il représente les racines, mais également une vision de l’avenir basée sur l’expérience et toujours en prise avec l’actualité. A la fois, homme de terrain et du sérail, notre compagnon, Jean-Pierre, saura ne garder que les bonnes ficelles de notre mouvement, profondément ancré dans l’esprit des Français et solidement attaché à cette idée de culture, d’histoire et de nation. Toujours actif, il nous apportera renseignements et analyses précieux, afin de faire avancer nos principes et idéaux de résistance et de reconstruction.

 

 

 

Le contraire d’une lutte

Malgré sa volonté affichée, l’État ne lutte pas contre l’islamisme, comme il le prétend. Pire, il le soutient, de trois manières parfaitement identifiables. La première est le maintien de l’ouverture des frontières à des migrants radicalisés, qui ont pris une large part aux attentats récents. La seconde est une inexplicable bienveillance à l’égard de mosquées et d’imams radicaux dont il connaît pertinemment le profil depuis des années et contre lesquels rien n’est fait dans le temps. La troisième est une solidarité financière active, de tous ordres, étatique, régionale, départementale et municipale, à des associations ou œuvres masquant des organes de propagande ou de prosélytisme religieux. Egalement, des prestations sociales à des imams radicaux, reconnaissant même souvent, de facto, leur polygamie, dans un pays où elle est interdite. Nous proposerions de renvoyer dans les pays d’origine les personnalités religieuses étrangères, ou binationales, en cas de discours anti-républicains, d’engager des fermetures définitives de leurs mosquées, de dissoudre massivement les associations culturelles ou cultuelles masquant des officines prosélytes, au besoin en faisant évoluer l’arsenal législatif actuel, s’il s’avérait insuffisant ou facilement contournable.

 

Du 80 km/h à la gestion des radars ?

Édouard Philippe va être proposé comme administrateur indépendant, rémunéré, d'Atos, lors d'une assemblée générale le 27 octobre prochain. Il conservera son mandat de maire du Havre. «C'est pour moi une manière de travailler à nouveau pour l'industrie française », a déclaré Édouard Philippe. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique n'a rien trouvé à redire. L'homme qui a imposé le 80km/h, va donc rejoindre la société qui a géré les radars routiers français, de 2003 à fin 2015. Seulement, la position de la société informatique était devenue intenable, comme l'avaient souligné plusieurs rapports officiels, évoquant de nombreux surcoûts, dans une gestion qui s'est révélée être une manne pour cette entreprise, en position de force sur ce créneau. L'attribution de ce marché avait même fait l'objet d'une plainte pour "délit de favoritisme" et "prise illégale d'intérêts", le ministre de la décision, Thierry Breton, ayant été nommé, un an après sa sortie du gouvernement : PDG d'Atos. Défense de rire. Et le contrat est passé chez Cap-Gemini. La manoeuvre avec Philippe pourrait donc consister en une tentative, à court terme, de récupérer ce juteux marché public… d’où, peut-être, une inhabituelle discrétion de la part de Philippe.

 

La sécession En-Marche

Afin de «ne plus être dépendants des chiffres de scientifiques parisiens», l’élue marseillaise, Samia Ghali, veut créer un conseil scientifique départemental dans le but de «gérer au mieux les problèmes de santé publique». Et avec elle, plusieurs autres régions envisagent le même scénario. Ca veut dire exactement que les marseillais et autres élus locaux mettent en doute, officiellement, les chiffres parisiens et il y a de quoi. Comme quoi, ceux qui estiment que Véran ment depuis le début ne sont pas complotistes, mais réalistes. Il est facile, quand on est aux commandes, de tordre la réalité à dessein. De fermer suffisamment de lits pour que les hôpitaux soient submergés au moindre afflux et ainsi, ameuter l’opinion publique sur une dangerosité qui n’est plus, ou une propagation bien en deça du réel. Et de décréter, en conséquence, des mesures coercitives. La moyenne d’âge des gens qui sont morts du Covid, soit-disant, est supérieure à l’espérance de vie moyenne des Français et l’année 2020 ne fait pas apparaître de mortalité ravageuse, alors quoi ? Cela signe aussi l’isolement du gouvernement, qui n’est plus représentatif que de lui-même et dont, même les élus régionaux se défient… un genre de balkanisation, ou de libanisation, c’est selon.

 
Qui sème le vent...

Edouard Philippe, ex-Premier ministre, s’en est allé aider une candidate aux sénatoriales, de ses amies et il a mis en garde contre les tempêtes, sanitaire, économique et sociale, sans rire. On avait besoin de lui pour s’en douter. L’homme qui instauré les 80 km/h, permis la baston de Notre-Dame-Des-Landes, provoqué le chaos avec les Gilets Jaunes, menti sur les stocks et l’utilité des masques, accueilli des migrants par bateaux entiers, laissé exploser la délinquance, établi des records de chômage et de pauvreté, instauré une réforme des retraites qui a paralysé le pays, prédit l’apocalypse. Et l’invité du très sélect groupe Bilderberg, de promener sa grande carcasse, avec des airs de sage nonchalant, pour se poser en personnalité incontournable de cette droite qu’il a trahie en rejoignant LREM. Il se voit et la presse aux ordres avec, en « recours » politique, pour prendre la suite de son agité mentor, devenu le plus impopulaire président de la République. Il ne manque pas de souffle et peut prédire la tempête effectivement, il a semé le vent...
 

Tristes personnages…

Bridgestone dégraisse : 800 emplois dans la sciure, comme disait notre humoriste candidat. La crise sanitaire a bon dos et l’État s’était contenté de la parole donnée par la boîte, laquelle n’est jamais respectée et il le sait. Xavier Bertrand adopte le ton martial, tout en sachant qu’il ne peut rien faire. Et la ministre promet de « faire du bruit », ce qui signifie qu’elle ne peut rien faire non plus. Ils vont bien, ces gens qui par leurs votes, étalés sur des décennies, ont permis le démantèlement des outils industriels de la France, la perte des grandes autonomies issues du Gaullisme de l’après-guerre et dont il reste les réseaux et infrastructures… dans quel état. Les mêmes ont rendu, dans ce pays, le coût du travail exorbitant, l’un des plus cher au monde, ont liquidé les filières d’apprentissage, perdu nos compétences au profit d’un bac au rabais et de licences d’intersectionalité : on se marre. Leurs mines contrites, sur les petits écrans, sonnent faux, ils sont acoquinés au dernier degré avec cette idéologie mondialiste libérale, qui n’est comme dirait le président, « ni de droite, ni de gauche » et dans laquelle ne comptent plus ni mérite, ni travail... le coup de la mine grave devant le feu allumé, M. Bertrand, on nous l’a déjà fait.

 

Réformer les ordonnances de 1945

Quoi qu’en disent les ministres, la délinquance progresse de façon inquiétante et les mineurs étrangers, récemment arrivés en France, constituent un foyer inédit dont le gouvernement ne semble pas avoir pris la vraie mesure, entre relativisation et considérations victimaires. En 2018, la préfecture de police de Paris et région, a fait état d’une augmentation de 26 % des défèrements au parquet de mineurs étrangers par rapport à 2017. La situation est identique dans les régions françaises et à Bordeaux, un syndicaliste policier note la progression importante des mineurs étrangers dans les faits d’attaques au couteau. Egalement, cambriolages, squats, occupations illégales... Ils sont quasiment inexpulsables et « l’intérêt supérieur de l’enfant », va dans le sens du regroupement familial. Ces mineurs sont passibles de sanctions pénales, mais les ordonnances de 1945 consacrent la primauté de l’éducatif. La dimension culturelle est patente avec ces jeunes, majoritairement maghrébins, pour qui notre notion de contrôle social ne fait pas écho. Et l’État de s’enferrer dans des solutions idéologiques, coûteuses et inefficaces. Il faut réformer les ordonnances de 1945, inadaptées à un public et une culture, pour lesquels elles n’ont pas été conçues.

 

Le vert du petit livre...

 

Grégory Doucet, maire de Lyon, est un vert pastèque. Vert dehors et rouge dedans. Mardi, il fait la moue devant la cérémonie du Vœu des Échevins, à la basilique de Fourvière. Et il invoque commodément la laïcité, qui n’est jamais qu’une invention de l’église qui a, en son temps, promu les laïcs. L’histoire, connaît pas, seule compte l’idéologie. Ses prédécesseurs n’avaient jamais rechigné à se rendre à cette cérémonie, qui, au-delà de la religion, rejoint l’histoire de la ville, depuis 1643. Le même, le lendemain, s’affranchit de ses bons principes laïques, pour aller traîner ses guêtres à la mosquée de Gerland et déclarer tout à trac, à propos de ses amis musulmans : « La liberté de conscience ne devrait plus souffrir d’aucune attaque. L’autorité publique a le devoir de protéger les fidèles qui veulent pratiquer leur religion, comme elle doit protéger ceux qui ne veulent pas pratiquer. Ou qui ne veulent pas croire ». On se demande pourquoi, il n’est pas allé distiller ces belles paroles aux Echevins ? Comme la plupart des siens, il se fait élire sur les trottinettes et une fois élu, pratique la promotion de l’islam. En oubliant au passage que le christianisme est la religion la plus persécutée. Ignare deux fois en deux jours… une tromperie caractérisée.

 

 

L’arnaque du siècle ?

L’INSEE suit à la loupe le nombre de morts, mois par mois et force est de constater que la mortalité fin août 2020 correspond peu ou prou à celle de 2017. Rien d’exceptionnel donc. Le masque qui fut interdit de vente en pharmacie et fortement déconseillé par la porte-parole dont on préfère oublier le nom et le premier ministre de l’époque, est maintenant obligatoire. On ne testait pas, on n’avait que les chiffres des hospitalisations et on en parlait tous les soirs à la télé. On teste à tour de bras et on trouve, essentiellement des gens immunisés et des porteurs sans symptôme, signe qu’on s’oriente vers une immunité de groupe et on en parle toujours tous les soirs à la télé. L’épidémie progresse à nouveau en France mais on n‘en meurt plus et on n’hospitalise plus non plus : signe encore qu’on s’oriente vers une immunité de groupe, mais il ne faut pas le dire. Il faut dire : deuxième vague, deuxième vague… qui n’arrive pas. Tous ceux qui sont morts à l’hôpital, ou presque sont morts du Covid, des fois aussi d’une crise cardiaque ou d’un cancer, mais du Covid, en bref, on meurt de ce qu’on veut mais forcément du Covid. Et plus on avance, plus des médecins vident leur sac. Reste… la crise économique.

 

 

 

Pour 100 briques

 

Castex fait déjà rire jaune, avec son plan de relance "historique". 100 milliards d'euros pour tenter de compenser une gestion calamiteuse et éventuellement, soutenir une reprise qui montre déjà des premiers signes d'essoufflement et passer au "vert". "Souveraineté économique, compétences, transition écologique, solidarité", de grands mots qui n'impressionnent pas grand monde. Les Allemands font bien plus, bien mieux et quelques spécialistes ironisent sur la faiblesse de cette somme : pour cent briques, t'as plus rien. Cet état n'a toujours pas compris qu'il devait faire, lui, des économies de fonctionnement, baisser massivement le coût du travail dans ce pays, l'un des plus taxés au monde, juguler les fraudes dans tous les domaines, cesser les subventionnements anarchiques, rationaliser son administration et celles des collectivités territoriales, privilégier ses fonctions régaliennes, démanteler son armée de conseillers, chargés de missions, délégués, commissionnés, mandatés... remettre en place de grands plans d’aménagement et de modernisation, rénover les structures. Alléger les normes, règlements et principes de précaution, qui sclérosent toute forme de d’initiative et d’expérimentation. Et s’assurer seulement que l’argent soit bien utilisé à ce pour quoi il a été donné.

 

 

Malmö et le principe de réalité

La suède, royaume discret, généreux et respectueux, avec les étrangers, tous les étrangers, y compris ceux qui ont su en profiter, dont beaucoup se sont regroupés dans la ville de Malmö, ville internationale, olympique et sportive. Elle est une fois de plus, la proie d’émeutes ethniques. Après les règlements de comptes, les coups de feu liés à des protestations des gangs de dealers opposés à la police, au cours des années passées, c’est au tour, clairement, des musulmans, de passer au mode violent, avec pour légitimation, l’incendie d’un Coran par des affidés liés à l’extrême droite. C’est vrai, ça ne se fait pas, de brûler un Coran. Mais d’autres choses ne se font pas non plus : poser des bombes au nom d’une religion, tuer des innocents, incendier des églises, le tout par des affidés de l’islam radical. Et que se passe-t-il en Europe, chez les chrétiens, quand d’innocentes personnes meurent sous les coups de religieux exaltés : des marches silencieuses, du recueillement et des larmes. C’est sans doute à cela que se mesure la dimension pacifique d’une civilisation. Malmö brûle, souffre, la police perd pied et l’État bienveillant se consume dans les flammes, les fumées et les cris, qui rappellent à l’hôte, la limite entre l’accueil et l’invasion.

 

 

 

 

L'intérêt des labos...

 

Il nous faut un vaccin sûr contre le Covid-19 et en moins d’un an, ce sera possible, enfin, ça devrait l’être… il faut que tout le monde soit vacciné, d’accord ou pas, on se demande bien pourquoi ? Mais un cadre supérieur du géant pharmaceutique AstraZeneca a vendu la mèche et confirmé que son entreprise se prémunissait, auprès des états ayant passé commande de vaccins, contre d’éventuelles poursuites judiciaires, conséquences d’effets secondaires potentiels causés par le produit. Ce qui fait que les personnes concernées par des désagréments, pourraient n’avoir aucun recours légal. Ce vaccin à venir, s’annonce comme une manne pour environ vingt-cinq sociétés pharmaceutiques déjà dans la course, mais il ne faudrait pas que des actions en justice puissent pondérer les bénéfices, on ne sait jamais. Les entreprises tractent donc avec l’Europe et les Etats pour éviter toute forme de responsabilité, laquelle sera garantie par nos Etats, avec notre argent et à nos dépens. Il semble que la France soit au nombre des pays ayant accepté cette clause. Ne pourrait être poursuivie que la faute « intentionnelle », autant dire, en aucun cas. On se prépare donc à se faire mettre sous la peau un vaccin neuf, dont on ne sait pas grand-chose, et pour lequel personne ne sera responsable...

Où est la grippe ? 
 

Habituellement, la grippe provoque une dizaine de milliers de morts et plus d’un millier d’hospitalisations. En 2020, la grippe aura occasionné soixante-douze décès, dont dix enfants de moins de quinze ans. Soit un bilan bien plus lourd que le Covid-19 chez les mineurs. 744 cas graves ont été admis en réanimation et il y a eu 531 cas groupés, pardon « Clusters » et personne n’en a soufflé mot. D’ailleurs, les autres années, personne n’a arpenté les plateaux de télévision, du matin au soir, l’air sentencieux, pour fiche la trouille à tout le monde et surtout, le pays ne s’est pas arrêté pendant deux mois. Ne soyons pas mauvaise langue, les mesures barrières développées pour le Covid-19 ont aussi enrayé la grippe. Comme quoi, on aurait dû prendre quelques mesurettes pour cette grippe, les années précédentes. Il n’empêche que les milliers de morts annuels de la grippe n’ont jamais fait tousser le moindre gouvernement, aux cents coups pour le Covid. Le vaccin contre cette grippe pourtant bien connue, n’a pas encore une efficacité mirobolante, mais pour le Covid, ça va aller bien mieux, pensez donc. Il est vrai qu’à écrire une autre réalité, on passe volontiers pour un complotiste, il n’empêche qu’on a bien raison de se gratter un peu la tête...

 

 

 

Agir ou partir...

 

M. Le-Maire se lamente, les Français ont bien trop épargné. Livret A et autres placements sûrs ont fait recette, plus de vingt milliards mis en réserve lors de la période Covid et au total 75 milliards qui ne seraient pas rentrés dans le cycle de la consommation. Les Français confinés ont moins dépensé étant donné qu’ils ne pouvaient pas sortir et ils ont logiquement épargné, du moins, ceux qui en ont les moyens, cet argent habituellement passé en sorties, transports, vacances, animations et plaisirs superflus divers, vu que tout le monde a continué de manger. L’autre moteur de l’épargne est l’angoisse du lendemain, qui fait gratter quelques économies, pour éventuellement, boucher les trous dans un futur qui fait déchanter. Cela témoigne d’un genre de dépression sociale globale, d’un psycho-affectif sociétal pétri d’angoisse, pour le contribuable lui-même et pour ses enfants et proches. On s’oriente vers une épargne, donc une angoisse, record, en 2020. Et le Ministre d’exhorter à « consommer ». La belle affaire, cela ne se décrète pas. Le vrai travail n’est pas dans l’incantation médiatique, il consiste à résoudre ce qui, chez nos concitoyens, provoque des angoisses du lendemain : chômage, insécurité, maladie, peur du déclassement. Il faut agir… ou laisser la place.

 

 

Masque de rentrée...

 

Cette rentrée se fera masquée pour tous les élèves de collèges et de lycées, avec le masque à la charge des familles. Alors bien sûr, il y aura les enfants ordinaires, qui viendront avec leur masque et il y aura ceux qui viendront en expliquant qu’ils n’ont pas les moyens d’avoir un masque et que c’est à l’état de payer les masques, puisqu’il décrète l’obligation. Ce qui n’empêchera pas ces collégiens « sans moyens » d’avoir un téléphone portable en poche, le plus souvent même, un smartphone. Et que feront les établissements scolaires face à un élève se prétendant sans moyen pour avoir un masque ? Ils le renverront chez lui, ou ils fourniront un masque malgré l’obligation faite aux parents ? Sans compter ceux qui vont jouer à ce petit jeu et venir, peut-être en masse, sans masque, pour narguer l’autorité et voir comment ça fait. Quand on fait une rapide recherche sur le nombre de mineurs atteints de formes graves du Covid, depuis le début de l’épidémie, on tombe là-dessus https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2622115-coronavirus-covid-19-victimes-age-deces-profil-homme-femme-jeunes-celebres-qui-est-touche/ Soit, moins de cinq jeunes mineurs, pour tout le pays, ont été admis à l’hôpital en raison du Covid. On a vraiment du mal à comprendre certaines décisions...

 

 

 

Relancer l'activité économique

Edouard Philippe, après l’incendie de Notre-Dame, avait exprimé ce besoin de retrouver une fibre artisanale et la mise en place d’une politique volontariste d’apprentissage. Puis le Covid a clairement montré les insuffisances en matière d’indépendance du pays et même le président s’est remis à parler de relocalisations industrielles. Une manière de redécouvrir l’eau chaude. Nous soutenons, au RPF, le couplage de l’éducation et de cette nécessaire reconstruction d’un tissu industriel national à base de PME innovantes et dynamiques, en lien avec des établissements scolaires locaux, comme pour l’aéronautique, par exemple, en région Aquitaine. Redorer l’image des filières professionnelles, organiser l’orientation dès l’âge de 14 ans et les possibilités de formation tout au long de la vie, à des fins de progression, d’adaptation, ou de reconversion, nous semble une voie bien plus intéressante que celle qui conduit à maintenir dans des filières générales, voire improbables, des étudiants qui n’ont rien à y faire. Donner à chaque élève, la possibilité d’aller au maximum de ses capacités, scolaires ou professionnelles, sur tout le territoire national, n’a rien à voir avec l’octroie d’un bac dévalorisé, suivi d’une foire d’empoigne informatique d’orientation, sous prétexte d’égalité.

 

 

Retrouver l'esprit de la nation

Le site du RPF doit vivre, chaque jour, ou presque. Le mouvement doit rebondir sur l’actualité, critiquer, proposer, se situer clairement dans l’opposition, quand c’est nécessaire et faire avancer un esprit réactualisé du Gaullisme, face aux calamités qui frappent le pays, face aux incuries, face aux mensonges et aux arrangements. Le « nouveau monde » promis par le président Macron, non seulement ressemble à l’ancien, mais il est même pire. L’esprit qui nous anime, consistera à faire avancer cette idée de nation, de courage et de droiture, qui animait le Général et qui doit nous animer aujourd’hui. Restaurer les fonctions régaliennes de l’État, leur redonner du pouvoir et de la lisibilité, rétablir l’égalité entre les citoyens et les territoires, juguler les fraudes, passe-droits et accommodements déraisonnables, relancer la machine économique, ré-industrialiser la France, reprendre les biens de la nation, les développer, remettre à l’ordre du jour le travail, le mérite, l’exigence scolaire, instaurer une écologie de l’innovation et de l’intelligence, assurer nos autonomies énergétiques, alimentaires, industrielles… les chantiers sont nombreux après des décennies d’errements contre-productifs, qui ont conduit à une haine de la nation, comme en témoignent les attaques répétées contre nos monuments et les statues de nos grands hommes. Nous devons tenter de faire prendre conscience, par la diffusion de nos idées, à chacun et chacune, de ce qu’il peut faire pour son pays et tous ensemble, remettre à l’ordre du jour cette France, en d’autres temps reconstruite par la force de ses habitants...

 

 

Lettre aux adhérents du R.P.F

Chers Compagnons,


Avant tout je tiens à vous présenter tous mes vœux pour cette nouvelle année qui débute.

Il y a 3 ans, les derniers gaullistes historiques m'ont chargé de reprendre en main le Rassemblement du Peuple Français afin de réveiller le mouvement historique de la famille gaulliste.

Évidemment on ne réveille pas en quelques jours ce qui dormait depuis 60 ans.

Aujourd'hui j'ai le plaisir de vous annoncer que le R.P.F est de nouveau opérationnel et engage l'année 2018 vers le renouveau de la famille gaulliste.
Un bureau politique est en place, des délégations régionales et départementales sont progressivement créées.

Nous avons désormais du matériel de propagande, tracts, affiches, affichettes, badges, pin's. Dès le mois de février vous recevrez la lettre de diffusion du R.P.F « La nouvelle étincelle ». Nous avons un site et une page facebook qui fonctionnent très bien.

Nous organiserons au mois de mars « les assises du gaullisme » où nous inviterons les personnalités, mouvements et associations se revendiquant, à juste titre, de la famille gaulliste afin de lancer la reconstruction nécessaire de cette famille. C'est notre rôle légitime de porter cette reconstruction.

Durant cette année nous avons également le projet de faire rééditer « la France sera la France, ce que veut Charles de Gaulle » livre programme du R.P.F publié en 1951.

L'élection en mai 2017 d'un homme qui incarne l'opposition totale aux valeurs et convictions que portait le général de GAULLE nous conduit vers l'obligation de réussir cette reconstruction, il en va de l'avenir de la France ! Nous comptons sur chacun d'entre vous pour nous y aider.  
 

Voeux pour 2017 du R.P.F

Le Rassemblement du Peuple Français, tient à présenter à chaque Française et chaque Français ses meilleurs vœux pour l'année 2017.

 

L'année 2016 s'achève, elle aura été dans la continuité de celle de 2015 marquée par du sang et des larmes causés, une fois de plus, par de lâches attentats islamistes.
 
Nos pensées vont une fois encore aux victimes de ces atrocités et à leurs familles.
 
L'année 2016 aura aussi été marquée par l'annonce de Monsieur Hollande qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat. Cette annonce sonne comme un constat flagrant de son échec et de 5 années perdues pour la France.
 
Monsieur François Fillon aura, quant-à-lui, créé la surprise en s'imposant dans des primaires de la droite face aux favoris Nicolas Sarkozy et surtout à Alain Juppé pourtant le candidat des médias, donné grand gagnant d'une présidentielle que finalement il ne verra pas.

 

Nous tenons -et c'est notre rôle en tant que gardiens de la pensée gaullienne- à rappeler que l'élection présidentielle est la rencontre d'un homme ou d'une femme avec la nation et le peuple, certainement pas celle du chef d'un camp ou d'un parti avec ses militants. Il n'y a pas en France d'un côté un peuple de droite et de l'autre un peuple de gauche ! 

 

L'américanisation de la société française se poursuit hélas avec la bienveillance d'une classe politique pressée de mettre fin aux fondements du gaullisme dont pourtant certains osent s'en réclamer. Le régime des partis est réapparu plus fort que jadis et une fois de plus ce sera aux gaullistes de stopper cette frénésie qui conduira, n'en doutons pas, une nouvelle fois la France vers sa perte.

 

Qu'apportera l'élection présidentielle qui s'annonce ? Le peuple Français, privé de tout espoir, ne se fait guère d'illusion, mais le renoncement n'a jamais rien résolu !

 

Un gaulliste arrivera t'il à se dresser face à cette situation ? Nous le saurons prochainement, l'étape pour obtenir les parrainages nécessaires afin de pouvoir être candidat à la fonction suprême sera forcément délicate de par les pressions des partis opérées sur les élus locaux et les manipulations habituelles des médias qui boycottent toutes voix qui iraient à l'encontre de leur pensée unique.

 

Le Rassemblement du Peuple Français, quant à lui, continue son travail pour refaire connaitre les valeurs du gaullisme. Une nouvelle génération de gaullistes se réveille nous montrant que notre action atteint son but ! Mais la défense du gaullisme, de la mémoire du général de Gaulle et l'enseignement de toutes ces valeurs que portait l'homme du 18 juin -que nous faisons depuis le réveil du Rassemblement- n'est forcément pas suffisant pour redresser le pays, le combat politique est aussi nécessaire à cela.

 

Pour toutes ces raisons, le Rassemblement du Peuple Français a également décidé de participer au travail politique que réalise depuis plusieurs années l'U.P.F. Des membres du Comité Directeur du R.P.F ont d'ailleurs intégré le Conseil National de l'U.P.F afin d'aider cette structure dans la bataille politique qu'elle mène.

 

Le R.P.F servira d'aiguillon à la famille gaulliste qui devra :
  
-Ecarter du pouvoir ceux qui nuisent aux intérêts de la France ! 
-Rétablir l'Etat et nos institutions ! 

-Mettre fin au régime des partis !
-Redonner à notre pays son indépendance, sa souveraineté nationale et populaire ! 
-Remettre la France au premier rang dans le concert des nations ! 
-Stopper le communautarisme qui s'installe et remettre à leur place ceux qui veulent nous imposer leurs moeurs et coutumes !
-Instaurer une 3éme voie sociale entre le libéralisme et le socialisme !
-Reconstruire notre économie et notre armée ! 
-Rassembler les français par delà les clivages politiques !
 
Parce que la Ve République est aussi menacée par ceux qui aimeraient marquer leur nom dans l'histoire en détruisant l'oeuvre du général de Gaulle, nous devons nous rassembler !

 

 

"La fin de l'espoir est le commencement de la mort" Charles de Gaulle


 

Une politique pour la France...

Politique de la France
Bilan de la réunion des gaullistes de conviction du 20 février 2016
Reunion F COPPE_160227.pdf
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Voeux du R.P.F

Le Rassemblement du Peuple Français, tient d'abord à présenter à chaque Française et chaque Français ses meilleurs vœux pour l'année 2016.

L'année 2015 s'achève, une année qui aura marqué la France par le sang et les larmes, débutant par un attentat islamiste contre la liberté de la presse et finissant par d'autres attentats islamistes dans toute la capitale.

 

Nos pensées vont bien évidemment aux victimes de ces atrocités et à leurs familles.

 

Cette année aura aussi été marquée par des élections dont les résultats ne laissent entrevoir aucune solution crédible pour relever notre pays, tout en permettant au peuple français de rester uni : 

 

- L'arrivée de migrants voulue par François Hollande a conduit certaines villes à vivre dans un climat de guerre civile, c'est ainsi que malgré le silence des médias une ville comme Calais connaît actuellement de graves troubles, une zone de non droit est entrain de s'y installer !

- Les régionalismes de plus en plus forts ont vu les indépendantistes Corses et Martiniquais prendre la tête de l'exécutif de leur collectivité, ce qui pourrait conduire à l'avenir à une remise en cause de l'intégrité et de l'unité de la République voire au démantèlement de la France.

 

Alors quelles solutions espérer ?

 

On nous a demandé encore dernièrement "à quand un rassemblement des gaullistes ?" Eh bien lorsque les gaullistes auront fini de se diviser et décideront d'être réellement gaullistes ! Lorsqu'ils penseront aux intérêts de la France avant tout autres intérêts notamment personnels !

 

Nous les invitons à dépasser leurs petites querelles de clochers afin d'établir, ensemble, une véritable force qui, demain, sera en mesure de faire ce que d'autres -de par leurs racines et leur passé- ne seront jamais en mesure de réaliser : 

 

-Ecarter du pouvoir ceux qui nuisent aux intérêts de la France ! 
-Rétablir l'Etat et nos institutions ! 
-Redonner à notre pays sa souveraineté nationale et populaire ! 
-Remettre la France en première place dans le concert des nations ! 
-Reconstruire notre économie, notre armée et enfin rassembler le peuple français !

 

Soyons réalistes, au jour d'aujourd'hui, aucun mouvement politique n'est en mesure de renverser le régime des partis qui s'est restauré, pas plus l'extrême droite qui -quoi qu'il arrive- perdra toujours au second tour des élections que d'autres partis qui -voulant copier les thèses de l'extrême droite- ne peuvent réaliser plus de 4 ou 5% !

 

L'année 2016 doit donc conduire au rassemblement tant désiré par la famille gaulliste afin de préparer les prochaines consultations de 2017 qui engageront, plus que jamais, la survie de la France ! 

 

Un embryon de ce rassemblement s'est déjà mis en marche, plusieurs mouvements gaullistes ont fait le choix d'y répondre, le Rassemblement du Peuple Français -mouvement historique de la famille gaulliste- a décidé d'appuyer ce rassemblement et de le cautionner ! Mais ce rassemblement ne sera de taille que s'il réunit toute la famille gaulliste et bien au delà... La famille Bonapartiste, dont le combat pour la France a toujours été une priorité, sera également une force participant à ce rassemblement, nous les avons invité à y participer et leur sens de l'intérêt général leur a fait -une fois de plus- répondre "présents" !

 

Nous invitons également toutes celles et tous ceux venant de la droite, de la gauche ou du centre, qui -dans le cadre des institutions de la Ve République- feront le choix du redressement de la France à y participer !

 

Ce défi du rassemblement doit être relevé, nous nous devons de réussir ! Sans cela les risques de soulèvement populaire sont à craindre !

 

Françaises, Français, pour la France, le moment est venu de se mettre en ordre de bataille ! Préparez-vous !

Ce 9 novembre à Colombey

Le Rassemblement du Peuple Français a été présent ce 9 novembre à Colombey-les-Deux-Eglises afin de rendre hommage à son fondateur et éternel président.

Nous regrettons toutefois que cette journée de recueillement ait été, une fois de plus, manipulée par les politiques ! Certains d'ailleurs n'ont pas manqué de mener leur campagne électorale profitant de l'occasion pour faire de l'affichage sauvage afin de faire le plus de récupération possible.

Le R.P.F regrette de voir les vrais gaullistes mélangés à tous ces politiciens que le général de Gaulle exécrait !

 

 

Ci-dessous "mémorial Charles de Gaulle" sur les traces historiques du R.P.F

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